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Posts Tagged ‘Soirée Fetish’

La mode BDSM?

J’avais déjà précédemment parlé du Dress Code et de sa fixité qui limite grandement l’imagination!

Ce n’est pas la faute du BDSM mais des organisateurs de soirées qui espèrent par là filtrer la clientèle et puis harmoniser la soirée.

Il faut tout de même avouer que lorsqu’on met le pied dedans, il n’est pas aisé de trouver des vêtements originaux et de qualité.

Les hommes adoptent généralement le pantalon en cuir et ça s’arrête par là.

Les femmes en vynil ou cuir mais, rien de tout cela ne reflète la personnalité.

Qu’il est difficile d’adopter un code lorsque cela vous dénature complètement!

Personnellement, je n’ai pas vraiment de style. Caméléon de nature, j’ai une à plusieurs tenues qui passent en toutes circonstances.

-Qu’est-ce qui pourrait alors me caractériser?

L’originalité!

Je ne suis guère traditionnelle en aucun genre que ce soit, à ma dernière soirée fetish, j’étais une dandy corsetée et chapeautée d’un haut de forme,  avec un tregging et des low boots. L’ensemble était noir/bordeaux.

Mais dans un Dress Code cuir-vynil-latex, je passerai à peine la porte grâce à mon legging genre cuir. Le reste n’étant que velours, satins, dentelles et rubans. Mes low boots sont en cuir ceci dit!

Depuis 6 mois, j’ai la sensation que les Dress Codes sont moins stricts mais, je n’ai pas la sensation que la plupart puisse s’exprimer au travers de sa tenue.

Car, pour moi, c’est ça la mode, pouvoir exprimer qui on est en un regard.

Alors Asdrubael et moi, nous nous accessoirisons… Chapeaux, porte-cigarette, porte-cartes, bijoux, etc… Car, c’est ce que nous aimons et ce que nous sommes. Le superflu a son importance car, l’essentiel nous le possédons déjà.

Ce que j’aimerai en fin de compte c’est redire encore une fois que vivre une soirée BDSM, ce n’est pas se déguiser même si les « créatures » sont intéressantes, il faut savoir rester accessible si on cherche à faire connaissance.

La mode, c’est être vous et, dans le panel proposé, sauriez-vous rester vous-mêmes?

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Soirée toulousaine

Jeudi 24, nous nous sommes rendus Asdrubael et moi, dans une villa toulousaine appartenant à Maîtresse Shanna.

Nous avons très bien été reçus et quelque peu en avance, nous avons eu droit à des rafraîchissements dans un salon confortable en compagnie d’un premier soumis qui été venu quelques fois auparavant.

Une fois tous les autres invités arrivés, nous sommes passés à table sur la terrasse pour un apéritif dînatoire.

Un feu de la St Jean avait été préparé et, amusement de la soirée: du vinyle a été brûlé!

Après le repas, tout le monde s’est changé sauf nous qui étions déjà en tenue de soirée: chemise, pantalon de cuir et bottes pour Asdubael et low boots, tregging cuir, corset dentelle et veste dentelle pour moi. J’avais bien entendu mon collier et nous étions tous deux chapeautés.

Je ne donnerai pas plus de détails sur le déroulement exact de la soirée que de photos: c’était une soirée privée et, de telles choses seraient à mon sens malvenues!

Le fait est simplement que tout le monde s’est amusé, qu’il y avaient soumis et Maîtresses, soumise et Maître, un maître des fouets et une assistante!

Que nous avons été exceptionnellement bien reçus et que la soirée s’est déroulée d’une façon qui m’a rappelée les soirées de mes débuts… Il y a une dizaine d’années.

Chacun s’est amusé et c’est avec plaisir que nous avons dégusté des gâteaux accompagnés de champagne pour clore la soirée.

Trop tôt pour se dire que nous sommes « amis pour la vie » mais ce fût vraiment agréable de ne pas faire des centaines de kilomètres pour être reçus comme dans une vague boîte de nuit, le glauque en plus, le buffet rassis et rester debout!

Toute ressemblance avec des récits que j’ai pu faire de soirées préalables sont purement fortuites!

Maîtresse Shanna est une hôtesse de premier ordre, telle que l’on n’en fait plus, une maîtresse-femme et une femme-maîtresse dont beaucoup devraient suivre l’exemple… Mesdemoiselles, lorsque vous souhaiterez devenir des Dames…! Dame de cœur et de pique, de fouet et de pinces…

Maîtresse d’elle-même comme de sa « petite troupe », il est très rassurant d’être en sa compagnie puisque l’on a la sensation que tout débordement sera sévèrement réprimandé.

Un « merci » suffit-il?

-Ça me paraît léger, je ne dirais rien…

Un excellent souvenir donc, que je n’ai pu consigner auparavant puisque je suis toujours auprès d’Asdrubael et qu’en sa compagnie, l’article quotidien (ou presque) n’est plus de mise!

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Cartes de visite

Souvent dans les soirées, il est de mise d’avoir sur soi des cartes de visite pour échanger les mails, les numéros, tenter de garder contact ou simplement se faire connaître pour un service ou un autre.

Une idée m’est venue en abordant ce sujet sur un tchat lors d’une insomnie et la voilà pour vous:

Au lieu de faire imprimer des cartes, parfois onéreux, trop de cartes, changement d’adresse ou d’idée, je vous propose d’acheter un ou plusieurs paquets de cartes à jouer tels qu’on en trouve en supermarché aux alentours de 2-3€.

Sur chacune, vous notez votre nom ou pseudo, coordonnées où vous joindre, et sur place, vous pouvez ajouter un petit mot bien sûr!

Une formule peut être copiée aussi et pour les plus doué(e)s le tout grâce à votre imprimante!

Vous distribuerez vos cartes selon ce barème du deux (plus faible) à l’as (le plus fort):

  • Pique: quand votre curiosité est piquée.
  • Cœur: lorsque vous êtes touché(e) en plein cœur.
  • Carreau: lorsque la personne vous laisse sur le carreau.
  • Trèfle: pour partager une assiette de trèfle (salade), déjeuner entre amis!

L’idée est aussi que vous pouvez ouvrir le dialogue en donnant cette carte et en expliquant sa signification.

Comme le dit la rubrique, c’est pour vous, si l’idée vous plaît, à vous d’en faire bon usage!

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Bondless VIP

J’ai reçu un mot sur mon Facebook de l’attaché de presse de Dèmonia, m’invitant en VIP à une soirée le 8 mai à Paris.

Sachant que j’habite en Midi-Pyrénées, il n’est pas franchement facile 15 jours avant d’organiser une expédition sur Paris.

Je ne sais pas s’il envoie des invit’ à tout le monde ou quels sont ses critères mais c’est très amusant de se faire appeler VIP, de passer devant la caisse sans fouiller dans son sac.

Qu’est-ce que j’ai de VIP ou de spécial?

J’ai pas du tout le look de la soumise de base et le comportement… J’ai davantage en soirée collé de fessées ou manié le fouet que je ne les ai subi ^^

Un genre d’exception et pas du tout un modèle à suivre!

Mais, c’est un bon plan pour sortir à pas cher même si je soupçonne davantage un matraquage pour promotionner une soirée.

Je suis très suspicieuse de nature ^^

En fin de compte, c’est Asdrubael qui décide, on verra ce qu’il dit!

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On sort?

Cet hiver, Asdrubael et moi avions fait le tour des soirées du moment à Paris (Croisière élastique, Cosy Party, Soirée Dèmonia)  et vers Saintes.

Nous nous sommes forgé un avis et réitèrerons selon nos disponibilités la Cosy Party et la Croisière élastique que nous avons trouvées pas mal (mais pas les buffets, je vous conseille de vous restaurer avant, seuls les fruits présentaient un intérêt à mon goût ^^).

Mais des voyages à Paris pour nous qui sommes en région Midi-Pyrénées, c’est quand même des frais et de l’organisation.

Récemment, j’ai trouvé une annonce pour une soirée fetish à Toulouse (lieu de résidence d’Asdrubael) et avons entendu parler de quelques évènements en Europe.

Pour l’instant, rien de décidé mais je crois que nous allons de nouveau tester quelques soirées!

Ça va être le moment pour moi de trouver une nouvelle base de tenues à décliner afin d’être toujours la même mais jamais tout à fait une autre…

Tout en tenant compte d’éventuels Dress Codes.

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Croisière élastique – Décembre 2009

3° et dernière soirée de notre folle escapade de décembre à Paris: la Croisière élastique!

Je ne raconterai pas en détails l’arrivée, ni le retour, je pense qu’on aura expérimenté tous les moyens de transport parisiens sans pour autant en trouver un satisfaisant…

J’ai passé 4 ans dans cette ville il y a quelques années et, rien n’a changé ou presque…

Dress code de rigueur, ça, à presque avoir la même tenue en variante, on a géré!

On entre sans même une vérification dudit Dress code, beaucoup se changent sur place.

Malgré tout nous retrouvons Sophya que nous voyons assez souvent en soirée et nous faisons un passage vers le buffet.

Je retrouve aussi la succube de la Cosy Party mais c’est un simple salut qui s’en suit.

La surprise de la soirée sera pour moi lorsque je monterai sur le pont fumer: Nuko! Un japonais dont le parti est de créer une nouvelle mode Fetish alliant ce dernier avec une touche de Cosplay.

Nous parlons dans un anglais approximatif, mélangeant quelques mots de japonais et de français que chacun sait et parfois on parle par gestes! Une personne très sympathique et drôle avec laquelle nous avons chanté diverses choses et dansé la « Caramell Dansen » (un vieux phénomène toujours d’actualité chez les cosplayeurs de tous poils).

S’en est suivi un petit « Bunny Bondage » de ma part sur la personne de Sophya et ensuite ce fût à mon tour d’être attachée par Asdrubael pour un Ushiro Takate Kote mais, le devant derrière (on n’a toujours pas trouvé la formulation exacte en japonais).

C’est là que nous avons été pris en photo par quelqu’un dont j’ignore toujours le nom et dont j’espère qu’il ne nous oubliera pas pour nous les envoyer; elles avaient l’air vraiment très bien!

Et puis après un petit tour, nous avons fini par partir.

Je dois avouer que pour ma part, j’étais fatiguée.

Tant de soirées à la suite, c’est à peine humain!

Edition: Rajout des photos de Nuko après en avoir obtenue l’autorisation!


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Cosy Party 2009

icone-dress-codeAvant la Cosy Party, nous avons eu le privilège de participer à une petite réunion privée dans un bar non loin de la boutique Dèmonia, une rencontre entre photographes fetish et modèles.

Il fallait amener un book et des cartes.

Nous nous sommes donc présentés à ce Happy Hour, un peu à la bourre comme d’habitude.

Inutile de dire que notre book était très loin d’être à la hauteur des autres mais pour ceux qui ont bien voulu nous écouter nous avons pu exprimer notre propos: le kinbaku technique plus qu’impressionnant ou esthétique tel que l’entend le sens commun.

L’esthétique se situe dans la réussite de la géométrie et dans l’exécution de la figure parfaitement.

Nous devons bien entendu travailler encore mais nous le faisons en couple, dans l’acceptation du corps, du mien, et pas pour la tête d’un modèle au joli minois.

C’est certain, ça fait moins rêver, c’est pas de la grande photo non plus mais pour nous la pureté du Kinbaku se suffit à elle-même et tel le vilain vers nous entrons dans notre cocon pour ressortir en papillon.

C’est aussi la volonté de partager ce moment, cette future évolution qui nous a poussés à y participer.

Nous avons bien discuté et fait de jolies rencontres, vues de belles choses et des idées vont germer.

Heureusement nous avions prévu de quoi nous changer ce qui nous a permis de nous rendre à la Cosy Party dans les caves Lechapelais sans perdre plus de temps en aller-retours.

L’entrée sans difficulté, nous nous changeons, je pousse un peu mon maquillage, mais je n’ai pas le temps de faire ce que j’aurai voulu et de redemander à Asdrubael un corsage en cordes dont je lui parlais depuis un moment, il faut y aller, rejoindre nos amis et connaissance et exercer ce que nous savons faire.

Il y a 3 salles: un salon/bar, une salle pour les démonstrations et un mini-donjon.

Le tout ne contient pas plus de 300 personnes, c’est plus intime.

Dans la salle des démonstrations, il y a un buffet dont seuls les fruits ont attirés mon attention, le resté n’étant pas à mon goût. Il y a des suspensions de Boxis, ce qui ne laisse de la place pour personne d’autre. Cette salle est son territoire apparemment, nous n’y retournerons pas.

Nous choisissons donc de rester près de notre assemblée d’amis et connaissance pour un premier Ushiro Takate Kote mais à l’envers, le devant derrière!

C’est très long à faire et les personnes qui regardent un peu n’ont pas la patience d’attendre la fin.

Une fois fini, je me promène partout et au moindre regard appuyé ou interrogateur sur mes cordes, j’explique, je donne une carte à l’occasion.

Je ne rechigne pas lorsqu’Asdrubael le défait, j’espère encore avoir mon corsage de cordes mais il n’a pas l’air très motivé… Une personne de ma famille devait nous rejoindre plus tard avec son dominateur et j’aurai aimé pouvoir lui montrer un tel ouvrage. Ce genre de corsage se rapproche davantage du bondage (à l’américaine) mais je l’aurais considéré comme un vêtement, retirant mon haut noir à ce moment là.

Non décidément, ça ne vient pas!

Je me laisse aller à un Bunny Bondage par ma nanny mais j’ai tellement été attachée ces derniers temps que je ne le tiens pas à cause de ma douleur péri-arthritique au bras droit.

Je suis très vite détachée.

Pas le temps de reparler du corsage de cordes que cette personne de ma famille et son dominateur arrivent. Les présentations sont faites, des verres sont offerts, ils apprivoisent la soirée et en font le tour. Les accompagnant un peu, je joue avec une succube possédée et la mords puisqu’elle le demande à plusieurs reprises, je n’y vais pas de main morte, nous nous heurtons gentiment mais sont prêtre n’a pas l’air d’accord, je passe mon chemin.

Pendant qu’Asdrubael reste assis l’air avachi, j’essaie de faire le tour de la soirée, je vais dehors retrouver les fumeurs, fais des connaissances ou les approfondies puisque nous sommes là pour ça.

J’ignore combien de temps j’ai été absente mais lorsque je pars à la recherche d’Asdrubael et que je le retrouve dans le mini-donjon en train de faire un Ushiro Takate Kote à cette personne de ma famille qui est du coup torse nue, je reste interdite.

Inéluctable que cette personne est davantage un modèle de choix comparé à moi…

Je le sais et, vu le lien familial qu’il y a de mon côté, nous avions convenu de règles dans chacune des parties afin de poser des limites… Qui viennent de voler littéralement en éclats!

Je me sens bafouée et humiliée…

Je troque mes larmes naissantes contre de la rage…

Mes gestes me trahissent, je fais comme si tout allait bien…

J’accepte ensuite que ma nanny me fasse un Ushiro Takate Kote et rabroue Asdrubael à chaque fois qu’il se mêle de trop de ce que ma nanny ne se souvient plus depuis le temps.

A peine terminé, je fais Houdini et libère mes mains lançant un « Bon on va fumer maintenant?! » qui fait rire l’assemblée et la personne de ma famille encore attachée, allongée sur une table gynécologique en train de se faire explorer par son dominateur mais, j’ai besoin d’air! Besoin d’être seule!

J’essaie d’esquiver et m’échapper d’Asdrubael qui voit que quelque chose ne va pas; c’est très facile de le semer.

J’ai toujours les cordes sur moi mais plus les mains liées.

Je vais dehors, je fume, je parle d’autre chose, ça m’oxygène la tête et j’arrive à relativiser.

Et voilà Asdrubael, nous sommes seuls, je lui exprime ce qui ne va pas et lui rends un objet qu’il m’a offert dans la journée lui disant qu’il n’est pas utile de passer à une étape suivante s’il est incapable de respecter la marche précédente.

Il s’excuse, me dit qu’il a oublié, alors que je lui avais parlé de blessures profondes, de craintes capables de m’ébranler. Je ne pleure pas, j’ai mal… Je suis enragée…

Entre plusieurs allers-retours destinés à éviter nanny et Asdrubael et membre de la famille et boire d’un trait un peu d’alcool, je me retrouve coincée par cette dernière détachée et rhabillée, la succube vient à mon secours me traitant de « salope », je l’ai mordue trop fort, elle prend mon visage dans ses mains et colle ses lèvres aux miennes et les force d’un bout de langue, en échange, je lui donne une carte…

La famille disparue, c’est Asdrubael qui me retrouve et me coince, je m’écroule dans un coin, il veut me détacher, il veut que je lui parle, j’éclate en sanglots; j’ai déjà tout dit!

C’est l’amoureux qui me parle, désolé qu’il est, j’aurai préféré qu’il soit plus ferme et règle le problème d’un ton péremptoire… Mais non, il ne le fait qu’en douceur et je crache mon venin.

La fin de la soirée reste trouble dans mon esprit, on me ramène et une fois au lit, c’est une crise telle que je n’en n’avais pas vécue depuis longtemps qui me prend.

Aucun souvenir de ce qui s’est passé en dehors du fait que ça a commencé par des larmes et que ça a été violent pour mon mental… Puisqu’il m’a fallu un temps de récupération.

Qu’est devenu l’objet?

Il a rejoint ma main droite, c’est une réplique miniature de mon collier… Une bague d’O comme diraient d’autres…

Je l’ai acceptée à nouveau… Même si j’ai mis un petit temps à redevenir celle que j’étais avant…

Aujourd’hui encore je me dis que ces réactions étaient démesurées mais je ne contrôlais rien… Et personne ne m’a contrôlée…

Asdrubael m’a dit que je n’étais qu’une domina qui, fatiguée, a préféré la soumission et que mon masochisme n’était qu’une illusion…

Il ne se rend pas compte mais il m’a gravement remise en question.

Je me demande si c’est la vérité ou si c’est qu’il ne sait pas se servir de moi.

Mon expérience précédente me ferait dire qu’il s’agit de la deuxième solution… Qu’il est kinbakushi avant tout et ne sait que peu me dominer.

S’il ne me gouverne pas de lui-même, je crains qu’il me soit impossible de jouer à la serpillière.

Ce serait là notre talon d’Achille? La D/s?

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La nuit dèmonia 2009

icone-dress-codeA l’occasion de la nuit Dèmonia, une soirée spéciale avait été organisée à la Loco à Paris, juste à côté du Moulin Rouge.

Asdrubael avait été dans les trois cents premiers à acheter 2 pass pour la soirée en août qui promettait 1500 personnes à plus.

Pour des raisons évoquées dans un article relatant la raison de notre retard (Asdrubael & Bondless prennent un cours chez Dr Phil) nous ne sommes donc arrivés qu’après 23h.

Je ne crois pas qu’il faille arriver à l’heure dans ce genre de soirée fetish mais je pense que pour une fête qui devait aller jusqu’au bout de la nuit, finalement 23h, c’était le début de tout! Non?

Nous nous sommes donc frayé un passage, « Bonsoir » à la sécurité et au stand d’une demoiselle Noël « fetish », premier souci… Un pass nous permettant de prendre des photos n’a pas été édité, nous ne figurons même pas sur la liste (je dois admettre que nous nous y étions pris tard mais au moins le listing aurait pu être à jour).

La demoiselle Noël s’enlise dans des explications inutiles (on se serait crus au SAV d’une compagnie de téléphonie mobile!) alors que nous souhaitons simplement savoir si nous pouvons oui ou non prendre des photos (seuls les photographes accrédités ou possesseurs de sites/blogs pouvaient prendre des photos).

Je parle fort, elle nous fait une accréditation manuscrite, je suis déjà à cran… Et en plus on nous attend! C’est peut-être ça le point le plus important…

Nous retrouvons nos amis et croisons des connaissances…

Nous essayons de faire des photos, de prendre la température de la soirée, de rentrer dedans mais il y a une foule d’enfer et du peu qu’il y a à voir, du moins, on ne le voit pas à moins de mesurer plus d’1m62,5!

On étouffe, les gens passent sans même chercher à établir un contact, les créatures sont insaisissables et on arrive même à se perdre les uns les autres…

« -Un verre Bondless?

-Non, merci… »

Je suis contrariée, je n’imaginais pas du tout cela.

On reste plantés là en attendant de voir s’il se passe quelque chose, on nous raconte quelques performances… On n’a rien vu, on ne verra rien d’ailleurs…

En moins d’une heure, nous repartons!

Le bilan?

Je ne sais pas…

J’aurai préféré prolonger notre première partie de soirée si j’avais su.

Aucune rencontre, aucun contact…

Rien d’intéressant a priori.

Est-ce qu’on a joué le jeu?

On a essayé mais vraiment… C’était moins convivial que la foire de l’agriculture mais c’était bien une foire.

1 fois sur 2 la même personne assujettie à la vérification du Dress Code refusait ou acceptait ma tenue pour les passages dans les différentes salles…

Je crois qu’on s’est tirés quand ça a tourné à l’orgie dans certains coins.

Échange de paroles:

« -Elle le frappe pour de vrai là son soumis?

-J’ai pas l’impression…

-Ouais c’est du chiqué!

-On rentre et on se fait plus sympa à la maison?

-Ouuuuaiis! »

Voici donc les quelques photos prises, nous avons essayé au mieux de donner une carte pour les droits à l’image: à savoir que vous pouvez nous contacter si vous souhaitez que votre trombine soit retirée ou floutée! (Mais soyons honnêtes, on n’a pas pu en distribuer à tout le monde!)

Cliquez sur les images pour les voir correctement!

Il paraît que nous avons raté la performance d’une délégation japonaise incroyable et par la suite nous avons pu voir des photos de la soirée, on voyait mieux que si on y était… Alors on va faire comme si on était pas venus, on a pas vu et sûrement vain-cus! Seulement, il n’y avaient que 19 chaises…

A choisir entre 20 culs et 11 000 verges… Je tape 2!

Et vais regarder la soirée en photos ou vidéos!

Commentaire d’un participant à la soirée: « Ça faisait très ambiance de supermarché un samedi après-midi! »

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Nuits parisiennes

icone-dress-codeAujourd’hui c’est le départ pour Paris.

La petite valise est prête pour contenir tout ce dont j’aurai besoin jusqu’à mon retour dimanche.

A Paris je retrouverai Asdrubael, Mr Vice et d’autres gens pour la Nuit Dèmonia, la Cosy Party et la Nuit et croisière Elastique.

Imaginez donc que vous n’aurez pas de mes nouvelles avant au moins lundi!

J’ai mes tenues, mes chaussures préférées, bref tout est paré pour assister à ces soirées.

Et vous, vous faites quoi ce w.end?

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Dress code

icone-dress-codeLorsque vous vous rendrez en soirée « Fetish » (curieux que ce soit toujours des soirées Fetish et pas BDSM…) vous aurez assurément un « Dress Code ».

Un Dress Code c’est à dire que l’on vous demandera de vous conformer à un type de vêtements.

Que ce soit « noir », « vynil », « latex », « cuir », etc… Je n’ai jamais vue une soirée dans une quelconque boîte de nuit (payante) sans son Dress Code.

Pour ma part, c’est très problématique:

  1. Je n’aime pas le vynil.
  2. Je n’aime pas le latex.
  3. Je n’aime pas le P.V.C.
  4. Je n’aime pas qu’on m’impose une chose.
  5. Je ne suis pas vraiment fétichiste des 1, 2, 3.

Le cuir, ça va, c’est juste le prix d’un beau vêtement qui me chagrine… Je n’ai pas vraiment les moyens.

J’aime la fausse fourrure et la soie, le satin, la dentelle, le velours…

Bref, ces Dress Code ça m’ennuie toujours!

Je comprends pourquoi il existe, c’est pour être dans le ton de la soirée mais, être dans la sphère BDSM, être une soumise, signifie-t’il obligatoirement avoir une jupe vynil ras les fesses rose, noire ou rouge?

La pratique n’a rien à voir avec une façon de s’habiller et pire: des non initiés peuvent se faire passer pour des initiés juste en respectant un Dress Code, raconter 2-3 histoires bidons et emballer la jeune brebis inexpérimentée.

C’est l’uniforme sans en être un…

Je m’y conforme du bout des lèvres parce que j’ai envie de voir cette communauté BDSM, ces gens qui la font et ce que ça donne en grand et pas en intime ou en club libertin.

Mais vraiment, l’habit ne fait pas le moine!

Dans notre BDSM à nous, il n’y a pas de Dress Code, je choisis ce que j’aime, Asdrubael approuve ou non, et je fais mes choix en fonction de ses goûts sans que ce soit un ordre particulier et ça me semble un comportement tout naturel. Ce n’est pas un effort de ma part parce que je lui fais confiance pour savoir ce qui me va ou pas.

Si!

Si je devais un jour donner un Dress Code ce serait pour une soirée à thème type « Au Japon, sous les cerisiers », ça comprend des tenues modernes occidentales et des tenues traditionnelles, le maître mot étant à mon sens de se sublimer.

J’ai des tenues pour les soirées en prévision…

Je ne me sens pas sublimée: j’ai fait avec mon tour de taille, mon budget et des matières qui ne me plaisent pas et pire, je fais le strict minimum du Dress Code, à savoir le bas! (Les chaussures, ça compte? Ça par contre les chaussures c’est différent!)

Pour finir, je trouve dommage qu’il n’y ait pas plus de variété dans les Dress Codes, toujours la même chose pour satisfaire une minorité fétiche de ces matières si ça se trouve…

Bondless dubitative…

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