Posts Tagged ‘Ressenti’

Attachée

Être attachée  n’est pas, généralement, quelque chose de commun.

J’avais déjà évoqué ce ressenti mais maintenant que j’ai un peu plus de plomb dans l’aile, je vais tâcher de voir si je peux l’expliciter davantage.

Je l’ignore pour le Bondage anglo-saxon mais pour le japonais, étant donné qu’il n’y a pas de nœuds, la toile de cordes qui nous recouvre vibre et vit.

A chaque mouvement, à chaque respiration la corde se tend et se détend en des points stratégiques. Il y en a de volontairement stimulés et puis, il y a cette liberté que l’on peut prendre de bouger plus ou moins, de tendre un muscle, faire un pas de côté, se baisser, etc…

C’est la liberté dans le ligotage.

Ce n’est pas assez serré pour être plus que contraignant et dans mon cas, mes poignets, mes mains, font qu’en rentrant le pouce complètement à l’intérieur de la main, je peux les libérer et me libérer par la même.

Mais être attachée, ce n’est pas tellement fait pour jouer les Houdini.

On est non seulement sous l’emprise de l’attacheur et celle de la pression qui est exercée lors de passage de cordes.

Ces dernières ne font pas qu’habiller le corps, elles le sculptent et lui donnent la forme voulue et c’est bien pour cela qu’il y a des figures codifiées; pour obtenir un effet des cordes et du corps jugé esthétique.

Il n’y a donc pas que le travail de l’attacheur mais l’effet qui est donné sur le corps.

Souvent on oublie l’un ou l’autre lorsque l’on regarde un « show » ou une photo.

C’est une grave erreur à mon sens.

Qu’y-a-t’il dans la tête de l’attacheur?

Je l’ignore…

Dans la mienne à ce moment là, il n’y a plus rien.

C’est apaisant d’être maintenue, sécurisée dans un amas de cordes qui vous soutient.

Je n’ai pas pour ma part de sentiment de vulnérabilité, ce doit être parce que je fais confiance à Asdrubael. Tout ce qui pourrait suivre une figure ne serait certainement pas quelque chose que je refuse et d’ailleurs puisque nous en sommes à travailler l’Ushiro Takate Kote, souvent, la figure est défaite pour être refaite dans la foulée.

Parfois, je me sens étrange…

Parfois je me sens mal et il doit se hâter de défaire la figure à moins que je m’allonge quelques minutes avant qu’il me détache.

J’ai la chance de me connaître et lui d’avoir les signes avant-coureurs d’un malaise passager. Il a donc le temps de terminer la figure si ce n’est pas fait.

J’ai aussi eue l’opportunité récemment de tester les ciseaux de sécurité qu’il a pour couper les cordes sur un bout « en trop », je sais que ça coupe très bien même si je m’en voudrai d’arriver à une telle extrémité. Mais, c’est rassurant ça aussi, de vérifier par soi-même.

Parce qu’on ne dirait pas comme ça!

Share

Ma bague d’O

C’est le 11 décembre 2009, alors que nous nous promenions dans une boutique à saveur BDSM, qu’Asdrubael m’appelle, m’arrachant à la contemplation de je ne sais plus quoi.

Je le rejoins afin de m’enquérir de ce qu’il souhaite et il me montre une vitrine.

A l’intérieur des bagues d’O.

Je me penche afin de regarder un peu mieux qu’Asdrubael a déjà hélé un vendeur pour qu’il ouvre la vitrine, et je dois ôter mes gants afin d’essayer ce qu’on me présente car, non, je ne connais pas mon tour de doigt, l’annulaire droit fait les essayages.

La première bague en métal argentée ne me va pas, qu’à cela ne tienne, Asdrubael insiste et dans celles en argent, une me va.

Je secoue la main, elle se décale un peu mais ne s’échappe pas.

Je l’enlève, le vendeur interroge Asdrubael parce que de l’une à l’autre ce n’est pas le même prix. Il répond que ça n’a pas d’importance.

Sur l’instant, je n’ai pas trop réalisé ce qui se passait… Comme si ce qui avait été acheté sous mon nez, à ma taille, ne me concernait pas.

D’ailleurs à la caisse, je me laisse distraire par une paire de gants qu’Asdrubael ne me laissera pas payer, malgré leur coût modique.

Moralité?

J’ignore le prix de la bague d’O qu’il m’a offerte mais c’est entre les rayons et la sortie qu’Asdrubael m’a faite me retourner, la bague dans la main.

- »Quelle main? » je demande…

Ce sera la droite.

Je la tends et il me la met donc à l’annulaire droit. S’en est suivi un baiser puis, un remerciement de ma part…

Un collier tel que le mien ne peux se porter au quotidien, cette bague, je dois la porter tout le temps, c’est ce que j’ai accepté.

Je me souviens de la remarque de ma Nanny, comme quoi Asdrubael aurait pu choisir un autre endroit, un autre moment qu’entre les rayons et la porte d’une boutique…

Ça n’avait aucune importance le lieu, le moment parce qu’à ce moment là, il n’y avait plus que nous deux, dans un espace indéfinissable.

Je n’aurais pas voulu d’une remise de bague au restaurant, ou lors d’une soirée… Ce moment nous l’avons vécu l’un tout près de l’autre et c’était bien.

Asdrubael n’avait pas prémédité son geste, c’était une envie, un désir à assouvissement immédiat et j’aime ses impulsions. On pourrait dire en effet que cela manque de formes mais… Pour moi c’est pas ça qui compte.

Je n’ai jamais porté de bague plus d’une soirée pour agrémenter une tenue…

Personne ne m’en a jamais offert et je n’en n’ai jamais achetée qu’une que je n’ai mise que quelques heures.

L’accepter c’était valider une étape et enfoncer le clou de manière inédite.

Cependant j’ai eu énormément de mal à m’y faire…

Lorsque l’on vous sert la main, c’est douloureux, lorsque l’on tient un stylo, il y a une pression, c’est gênant.

Le petit anneau est mobile et fait un petit bruit métallique lorsque j’agite la main.

Le support de l’anneau mobile, la petite boule, ne m’a jamais blessée mais j’ai rapidement saisi qu’on pouvait, en faisant pivoter la bague, s’en servir lors de caresses dans un jeu de température et de sensations.

Aujourd’hui, je la fais glisser sur mon doigt lorsque je suis nerveuse.

Si je dois l’enlever pour quelque chose de particulièrement salissant, elle me manque et j’ai peur de ne pas me souvenir où je l’ai posée.

Mais, je n’arrive pas à l’oublier… J’ignore si c’est tout à fait habituel.

Porter une bague est vraiment une curieuse sensation!

La bague d’O est censée être une réplique de celle décrite dans le roman de Pauline de Réage: « Histoire d’O ». La bague d’O est en fer et symbolise pour ceux qui la reconnaissent qu’elle est soumise et disponible à tous les usages que ces gens-là voudront bien en faire.

Ce n’est pas le même sens ici, dans notre histoire.

C’est un détournement d’un objet afin de sceller une étape et ne plus revenir en arrière.

Je ne révèlerai pas la signification exacte qui est mentionnée dans notre carnet noir mais, je peux dire que si je viens à rendre ma bague à Asdrubael, il a de quoi s’inquiéter car il n’y a plus de sécurité: si la situation empire c’est ensuite le collier que je rends.

La réciproque peut aussi être possible, s’il me demande de la lui rendre cette bague par exemple…

C’est jouer avec les codes, se les approprier pour se créer son cheminement, son histoire…

Share

Le fouet noir

icone-bandeauMon Sadique possède un fouet que je redoute: noir, long et fait de cuir, il est constitué de plusieurs lanières tressées terminées par des petits losanges.

En soit, c’est un bel instrument que je n’ai jamais eu le droit de toucher de mes mains.

Dès la première fois, j’ai fait sa connaissance et je l’ai aussitôt redouté.

Il mord, il brûle, il fait gémir et crier puis pleurer.

Et ça avait toujours été ainsi jusqu’à la dernière rencontre.

Il s’est fait doux et agréable, lisse et chaud, excitant mais pas cruel comme auparavant.

Asdrubael me l’a bien dit qu’il y avait été doucement… Mais moi, ça m’a réconciliée avec ce fouet!

Je n’ai plus peur et j’espère aussi que nous pourrons mieux nous apprivoiser les prochaines fois et pourquoi pas, nous apprécier.

J’attends la prochaine rencontre avec ce terrible fouet noir, voir quelle sera son humeur mais, je l’ai déjà dit dans un article, je suis déterminée à le dominer et à ainsi apprendre de lui. Ma peau fine et diaphane s’y fera et peut-être même que je le réclamerais à corps et à cris…

Pour l’instant, je reste en phase d’observation.

C’est vrai qu’on ne débute généralement pas avec ce genre d’instrument mais, je ne suis pas n’importe qui, je suis Bondless-la-masochiste-de-son-Sadique!

Celle autant pour lui que lui pour moi alors, l’impossible est à ma portée!

Share

Breathplay

icone-collierC’est à l’occasion d’un moment fort intime que j’ai pour la première fois mon Sadique, Asdrubael qui a joué un peu avec ma respiration.

Je portais mon collier et ainsi je n’ai aucunement été blessée ou même gênée par la pression de doigts mais il avait bel et bien mis ses mains autour de mon cou et serrait!

Non pas appliqué ses mains et serré jusqu’à la mort mais effectué une pression de quelques secondes et puis libéré.

Je n’ai pas à proprement parlé manqué de respirer, je respirais seulement moins; juste de quoi se sentir possédée et restreinte.

Je pense que ce n’est qu’un début, un premier essai mais j’ai particulièrement apprécié de porter mon large collier de cuir puisque la pression se faisait sur lui et non pas directement sur ma peau, mon cou.

C’était amusant, inattendu et terriblement intéressant, j’ai hâte d’en savoir plus!

Share

Les usages de Bondless

icone-collierC’est très vague et mensonger, je trouve, de simplement dire lordsque je me présente: « Soumise ».

Je n’ai pas que cet usage!

Et il me semble que les qualités de chacune ne jamais tant mises en exergue que cela.

J’ai envie de lister mes usages, ce à quoi je sers aujourd’hui… On verra plus tard si je sers toujours à la même chose ou non!

  • « Modèle » de Kinbaku/Bondage
  • Blogueuse
  • Confidente
  • Amante
  • Amie
  • Soumise
  • Masochiste
  • Petite amie
  • Pom-Pom girl
  • Porteuse de petites courses
  • Critique
  • Rangeuse
  • Partenaire de jeux en tous genres
  • Secrétaire
  • Chanteuse
  • Tagueuse de feuilles de papier

Je ne pense pas avoir oublié grand chose…

Sachant que certains de mes talents ne sont pas encore utilisés, il y a de la marge dans mon évolution!

Mais une chose est évidente pour moi, soumise, ça va pas comme mot pour me définir je trouve…

Je suis… Bondless!

Share

Un dimanche avec…

icone-AB… son Maître!

Jour 3

Eh bien c’est un jour où on se repose, où le fouet est plus tendre, un jour où on fait un réveil et une sieste crapuleuse.

Une journée douce où on prend son temps, où on refait sa mise sans être pressée par l’horaire, un jour où on s’habille, se déshabille.

Un dimanche de repos suite à un week-end mouvementé, un jour où le Kinbaku se fait plus fantaisiste!

Un jour de complicité où assise à table on se laisse servir par son Sadique, les yeux pleins d’admiration, de promesses et de rappels, de choses à prévoir pour la prochaine fois, de discussions, de film en fond d’ambiance, de corps mêlés et entremêlés au point qu’il est difficile de les détacher.

C’est dimanche soir, il faut repartir!

Moi, ‘faut me pousser sinon je ne repartirais jamais…

Heureusement qu’il y en a de plus courageux que moi!

Des dimanche comme celui-là c’est agréable quand on est épuisés mais je n’en voudrais pas si j’avais eue de l’énergie à revendre!

Un dimanche au fouet à peine mordant, un bondage qui glisse sur la cuisse et se défait à cet endroit, je n’en voudrais pas tous les jours.

Mais ce dimanche là, c’était bien, c’était utile pour se connaître et se rapprocher davantage encore… C’était utile pour que je comprenne que je ne pourrais jamais lutter contre le manque et qu’il fallait accepter certaines situations… Prendre patience…

Et qu’heureusement que les emplois du temps et les kilomètres nous séparent parce que nous irions bien trop vite.

Ce temps et cette distance sont nos garde-fous!

Share

Bondless va en soirée fetish avec…

FETISHPARTY…Asdrubael et Mr Vice!

Jour 1

La sortie était prévue depuis longtemps mais mes faiblesses avaient remises en question ma venue.

Au final Asdrubael a su me dire les mots qu’il faut pour que le jeudi à 23h30 je décide de raccrocher afin de préparer ma valise et de prendre le premier train pour Toulouse le lendemain matin afin de rejoindre notre point de départ qui devrait nous mener à Tout-y-faut, village plus ou moins entre Niort et Saintes.

4h de route pour arriver à l’hôtel et se préparer, Asdrubael et Mr Vice se passent le volant, moi j’ai l’arrière pour moi toute seule, avec pour seule tâche de faire passer à l’avant quelques rafraîchissements ou de quoi les sustenter.

Je me suis endormie, naturellement, j’avais dormi 5h la veille pour arriver le plus tôt possible chez Asdrubael et sceller notre réconciliation indéfectible.

Nous sommes arrivés avec presque une heure de retard, car nous avions sous-estimé la distance entre l’hôtel et le club.

A la descente de la voiture ce fût l’exercice de serrage de mon corset bis… Je ne suis pas tout à fait au point sur la question.

Je dois dire que j’ai gardé dans la tenue un côté Domina Old School: corset, boléro, jupe longue mais fendue, bas résilles et escarpins à lacer autour de la cheville; dress code noir.

Nous étions d’ailleurs seulement deux en version longue, la plupart des demoiselles étant simplement en short ou micro-jupe ou rien encore; j’ai trouvé ça vulgaire et d’un incontestable manque d’originalité.

Bref regard sur les lieux, on nous met le cocktail de bienvenue dans les mains, pas mal du tout et tout à fait bienvenu après cette route.

Asdrubael ne boit pas, je bois pour lui.

Nous passons ensuite au buffet dînatoire qui bien qu’intéressant fût un peu long à mon goût.

Tout était prévu de l’entrée au café.

J’ai encore été la seule à boire.

Le lieu était agréable en soi, une mini-galerie photo improvisée, une mini-boutique dans le même ton, un petit boudoir pour se rectifier, une salle lounge, une sale collé/serré et un donjon.

Nous avons assisté aux performances qui étaient promises sur le flyer et j’ai même participé à fouetter un soumis de Claudia Cuir lorsqu’elle a proposé à la cantonade de venir s’en charger, c’est mon Maître qui m’a fait lever la main.

Les autres hésitaient alors ça m’a encore plus poussée à y aller; moi la soumise plus courageuse que les autres et une Maîtresse s’est jointe à moi à la demande plus insistante.

J’ai choisi le martinet, elle la cravache… Mauvais choix, ce soumis a fini la fesse de mon côté bien rouge ainsi que le dos.

J’ai aimé?

-Oui sans aucun doute!

Mais, je n’ai eu aucun contact avec ce soumis, aucune tendresse et même aucune envie de lui demander si ça allait, il était un objet et devait encaisser.

Il paraît qu’au début j’avais l’air gênée mais qu’à la fin c’était bien… Pas étonnant… Les réminiscences… Je voyais bien les autres s’écarter quand je me suis déchaînée à lui en faire trembler les jambes!

Plus tard, j’ai laissé Asdrubael avec Mr Vice faire quelques bondages et suis allée seule faire le tour, voir qui m’approcherait.

Ça ne coupe pas, les travestis n’ont pas peur de venir me parler!

Alors j’ai discuté, bu des verres, fumé et attendu que mon Bondageur ait fini ses jeux de cordes… Seulement j’avais omis le fait que mon absence l’ait troublé et… Il n’était pas du tout à ce qu’il faisait apparemment puisque j’ai pu voir par la suite une corde sur une femme se détacher, et lui très mécontent de ses performances.

Nos hôtes, dont Claudia Cuir, ont été forts avenants et cela est toujours agréables lorsque l’on est traité de cette manière!

Mais les différentes performances ont peut-être laissé les autres participants trop spectateurs et du coup très passifs.

La soirée était agréable mais très différente de ce que j’avais connu dans le passé, je suis encore curieuse de voir ce que d’autres soirées, dans d’autres contexte ou lieux peuvent donner en 2009/2010!

Pour la suite, nous sommes rentrés à l’hôtel et ce qui s’est passé ensuite n’est connu que de 3 personnes!

Finalement, au lieu de nous pousser à connaître mieux ou rencontrer d’autres personnes, cette soirée a plutôt servie à créer et resserrer des liens dans un trio, amical sur la première corde et un duo plus amoureux encore ouvrant une possibilité de confiance accrue et donc une kyrielle d’aventures en perspective!

Share

De retour!

icone-collierDécidée jeudi soir à 23h30 pour partir le lendemain matin à 8h30 rejoindre mon Maître, partir à 16h pour rejoindre le lieu d’une soirée fetish et revenir à Toulouse 24h après, faire modèle pour un cours improvisé de shibari et passer tout plein de temps avec mon sadique pour ne revenir qu’hier soir à 22h chez moi.

Voilà en résumé le contenu de ces journées où j’étais absente, je détaillerai mais je dois me remettre un peu avant…

Quelques mots: j’aime mon Maître, j’aime mon Collier, j’aime être à ma place!

Share

Et la princesse…

icone-belovedEt la princesse soumise compris et finit par accepter que le sentiment de manque l’avait terrassée plus que toutes les autres choses…

Elle se laissa aller et s’enfonça inexorablement dans un sommeil qui ne laissait que peu de place à la vie et au jour, en attendant que son prince sadique vienne la sortir de sa torpeur, l’enlever, l’emmener près de lui pour ne pas tout de suite la relâcher.

Il la relâchera bien, car c’est ainsi que doit se dérouler l’histoire de deux vies à des centaines de kilomètres mais, jamais plus il ne faudra laisser le charme du manque s’insinuer entre ces deux…

La princesse masochiste devient vipère et ce n’est qu’au prix de longues tractations qu’on en arrive à la charmer.

Plus la force d’agir…

La princesse attend…

Share

Et maintenant?

icone-groupeSuite à cet article j’ai réussi à perdre dans des échanges le peu que j’avais de confiance en moi, le peu d’amour qui me faisait lever la tête fièrement.

Je finis donc en serpillère informe  incapable d’obéir, animal blessé devenu agressif envers les mains tendues.

Et maintenant?

Que vais-je faire?

Au milieu d’un champs de ruines je cherche ce que je possédais, je ne trouve rien et pleure.

Le moindre contact avec Asdrubael fait trembler la terre et fait des ruines des petits tas de cailloux.

De temps en temps, je lui en lance à la tête.

On ne se verra pas comme prévu, on n’ira pas à une soirée Fetish ensemble, il ira seul, enfin accompagné d’un ami.

Je me demande si on se reverra en fait…?

Share