Un w.end chez moi, 5 jours chez Asdrubael, 3 jours chez moi; plus d’une semaine sans se quitter ou presque.
Ça nous a donné une idée de ce que cela faisait de vivre l’un avec l’autre, avec des mauvaises nouvelles de la vie courante et puis des bonnes!
Un w.end, on peut camoufler, passer un coup de rasoir et s’en sortir avec une pirouette, on peut tricher.
Une semaine, c’est plus difficile.
Ceci dit, je ne triche pas et lui non plus mais, avouer qu’on va être poilue parce qu’on a rasé en vitesse avant, constater avec horreur un bouton, sans parler du fait que j’ai été malade samedi soir. Un genre de malaise.
Plus de poudre aux yeux possible, on se réveille la gueule enfarinée, les cheveux en vrac et le museau gras à cause de la chaleur, etc…
Et on est quand même aimée!
On est décrétée « plus belle de la terre » et on grimace tout en souriant parce qu’on sait bien qu’on a des yeux de panda!
(Les yeux de pandas c’est quand on ne se démaquille pas ou mal et qu’on a du noir sous les yeux).
Nous avons toujours été sincères, il est donc impossible que ce genre d’expérience soit révélatrice d’autre chose qu’un amour grandissant. Mais ça peut être une épreuve, une vérification.
Nous avons beaucoup été au restaurant, appris les goûts de chacun davantage, cuisiné aussi.
Nous nous sommes amusés aussi malgré le fait que mes douleurs soient venues me poursuivre dans des moments « critiques » (ou plutôt très intimes) si je puis dire.
Ça a été un coup, on fait avec, je poursuis mon chemin médical à ce sujet.
La grande expérience du moment fût la bougie. Souffrant déjà de mon nerf tout le long du corps, je n’ai pas été recouverte de cire, seulement le ventre mais au moins, ça a été expérimenté et ce sera réitéré.
Mon dernier mot: vivent les sols en linoléum!





