Généralement, je me comporte bien.
Du moins, je suis naturellement telle qu’Asdrubael m’aime et aime à voir évoluer.
Mais, parfois ou plutôt souvent, je ne suis pas loin de marcher sur le fil en face à face.
Pour une petite chose, c’est une gifle que je reçois.
Il n’y a pas de punition éternelle, c’est immédiat et immédiatement, on passe à autre chose.
Moi je comprends ce qu’il ne fallait pas faire ou dire et, suivant si j’ai envie de défier je fais/dis et je connais le barème.
J’accepte donc les conséquences de mes actes.
Une gifle ou plusieurs pour moi, ce n’est rien. Je le supporte très bien sauf si comme c’est arrivé une fois une gifle a été imprécise et c’est mon oreille qui a pris. Là, je n’ai plus joué, j’ai eu vraiment mal à l’intérieur, le tympan peut-être, j’ai pleuré cette fois-là, agenouillée dans la cuisine.
Il m’a suffit de le dire et Asdrubael a su s’occuper de moi, vérifier qu’il n’y a pas de séquelles.
Tout allait bien après quelques minutes mais ça m’a dissuadée un moment.
Ensuite, si je dis ou fais quelque chose de plus « grave », je suis pincée.
Mais pas n’importe où: les seins.
Ça c’est un supplice pour moi; je ne joue plus dans ces conditions et je cède immédiatement! Ça fait vraiment trop mal.
Pas tant que ça physiquement mais allez savoir pourquoi, je me sens très humiliée quand Asdrubael fait ça.
Touchée de plein fouet dans mon orgueil, c’est une punition immédiate qui a énormément de sens pour moi et une grande portée.
Je fais tout pour l’éviter et parfois j’arrive à défendre mon cas. Mais, pas toujours…
Je cherche pourquoi ce geste a autant d’impact sur moi… Je ne comprends pas bien… Je cherche!
Le fouet ou tout autre chose du genre n’est jamais utilisé pou punir, ce sont des accessoires de jeu et la distinction est bien claire.
Pas banal paraît-il!





