Posts Tagged ‘Fouet’

Le miel et les abeilles

Hier nous sommes allés faire du shopping avec Asdrubael, des chaussures d’été pour lui et moi et, dans le cadre d’un début de soldes, j’ai aussi fait l’acquisition de magnifiques chaussures à talon rouge en vinyle, j’en parlerai davantage dans un autre article car c’était un vieux rêve!

Une petite robe pour moi a aussi été trouvée étant donné que mon séjour chez Asdrubael se prolonge sans avoir été au préalable prévu et que je suis limitée en vêtements… D’autant qu’il fait très chaud à Toulouse comparé à chez moi!

A l’instant même où nous avions fini, projetant d’aller jeter un œil dans un sex-shop toulousain (où nous avons trouvées des tenues vinyles intéressantes), je prends place dans la voiture, côté passager, cela s’entend et je vois une abeille… J’ouvre la fenêtre puis la portière que j’avais fermée à l’instant, l’abeille disparaît et je ressens une vive douleur dans le bas du ventre.

Je ne dis mot et ne m’inquiète pas davantage, l’abeille a disparu, j’ai légèrement mal mais j’oublie cela.

Jusqu’au soir où, Asdrubael dans son envie d’assouplir son nouveau fouet me demande d’ôter tous mes vêtements, je rechigne un peu, je suis fatiguée mais m’exécute tout de même.

Là, il remarque que j’ai 2 points rouges sur le bas ventre qui ont commencé à cicatrisé mais, ce n’est pas joli.

Il me regarde de près, m’interroge et je repense à l’abeille…

Annulation de la petite séance fouet, je dois m’allonger sur le lit et à l’aide d’une pince à épiler je vais être « opérée ».

C’est douloureux, je couine un peu, je suis désinfectée.

Il a fait de son mieux sans être certain que le dard soit complètement extrait.

Mais les 2 piqûres pour une seule abeille sont intrigantes.

Comme quoi, si Asdrubael n’avait pas voulu que je sois entièrement nue, je ne m’en serais pas aperçue!

Résultat maintenant, 2 points rouges disgracieux et légèrement douloureux au contact, plus un bleu qui entoure les deux. On surveille depuis…

Je sais que je ne suis pas allergique mais voilà comment l’été et sa faune peuvent annihiler un gentil moment puisqu’après la pince à épiler, après désinfection finale, ça a été « dodo » sans autre forme de procès!

Prenez garde aux vêtements trop légers et aux bestioles rayées et poilues à ailes!

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Nouveau jouet: un fouet

Parce que j’ai râlé et parfois esquivé le fouet noir dur et mordant, Asdrubael a décidé de faire l’acquisition d’un nouveau fouet  qu’il a reçu il y a 2 semaines, enfin un peu plus.

Mais c’est durant notre avant dernier week-end ensemble que j’ai pu l’essayer.

Beaucoup moins mordant que l’espèce de chat à 9 queues noir en cuir, celui-ci a des lanières de nubuck rouges et un manche en cuir tressé.

Il est manufacturé et vient de loin il semblerait.

Il peut alors se faire très doux ou plus vif, un peu mordant et il est incontestable que je le supporte mieux!

Nous n’avons pas à notre sens une pratique assez régulière pour que j’explore la douleur en douceur et si je mal lunée, je pleure au bout du 3° coup.

Là, c’est très différent! Oh, je dis bien quand j’ai mal, mais ça n’a rien d’insupportable, et ça nous permet de davantage jouer et s’apprivoiser durant un moment plus long que les 2 minutes que je tiens avec le fouet noir.

Pourtant, il marque davantage, je rougis plus vite avec le fouet rouge et noir, ses larges lanières (plus d’un centimètre je pense) ne laissent pas beaucoup d’espace quand il frappe.

Je le trouve lourd et difficilement à manier, Asdrubael le trouve très bien et équilibré, il l’a bien en main… Un instrument d’homme?

Il fait plus d’un mètre, c’est certain!

Mais vraiment, j’ignore les dimensions…

Constatez par vous-même!

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Le fouet noir

icone-bandeauMon Sadique possède un fouet que je redoute: noir, long et fait de cuir, il est constitué de plusieurs lanières tressées terminées par des petits losanges.

En soit, c’est un bel instrument que je n’ai jamais eu le droit de toucher de mes mains.

Dès la première fois, j’ai fait sa connaissance et je l’ai aussitôt redouté.

Il mord, il brûle, il fait gémir et crier puis pleurer.

Et ça avait toujours été ainsi jusqu’à la dernière rencontre.

Il s’est fait doux et agréable, lisse et chaud, excitant mais pas cruel comme auparavant.

Asdrubael me l’a bien dit qu’il y avait été doucement… Mais moi, ça m’a réconciliée avec ce fouet!

Je n’ai plus peur et j’espère aussi que nous pourrons mieux nous apprivoiser les prochaines fois et pourquoi pas, nous apprécier.

J’attends la prochaine rencontre avec ce terrible fouet noir, voir quelle sera son humeur mais, je l’ai déjà dit dans un article, je suis déterminée à le dominer et à ainsi apprendre de lui. Ma peau fine et diaphane s’y fera et peut-être même que je le réclamerais à corps et à cris…

Pour l’instant, je reste en phase d’observation.

C’est vrai qu’on ne débute généralement pas avec ce genre d’instrument mais, je ne suis pas n’importe qui, je suis Bondless-la-masochiste-de-son-Sadique!

Celle autant pour lui que lui pour moi alors, l’impossible est à ma portée!

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La morsure du fouet

icone-smQu’est-ce que l’on ressent lorsqu’un fouet vient s’abattre sur votre peau?

Eh bien je vais vous le dire!

Du moins pour moi!

D’abord il y a une légère appréhension lorsque l’on n’est pas trop habituée comme moi (il y a 2 mois j’ignorais tout de ce côté là du fouet), on sait que ça va arriver alors une minuscule peur s’insinue: on sait qu’on va avoir mal!

Ensuite, on attend, on sait que ça va arriver mais si on ne fait pas face au fouet, on ne sait où il va frapper alors parfois j’essaie de deviner mais je me trompe souvent!

Et puis il y a cette amorce: la morsure!

Je pourrais imaginer aisément que le fouet a des dents et qu’il s’accroche à moi l’espace d’une minuscule seconde qui semble s’étirer dans le temps.

Mais, ce n’est pas une morsure, ce n’est qu’une léchouille et on sent son effet se dissiper aussi vite que la douleur est arrivée laissant pour 2 secondes un effet de brûlure.

Et puis plus rien, plus de douleur, un bien-être certain, un plaisir et un triomphe… Jusqu’au nouveau coup de fouet!

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Bondless passe l’après-midi avec…

ritsukaAsdrubael!

Avec une heure de retard indépendante de ma volonté, c’est autour d’un verre que tout commence.

Dans un salon de thé que ça se poursuit et, chez lui que ça se termine.

La discussion, pas la peine d’en faire état c’est pas comme si on ne se parlait pas sur Skype depuis un moment! Il n’y a plus à discuter, il y a à agir!

Il était question de bondage, mon envie d’apprendre à le faire et il fallait bien passer par la case « essayer ».

En moins de 5 minutes, à mon grand étonnement, je me suis retrouvée nue, non pas la corde autour du cou mais au-dessus des seins!

J’avoue avoir été de prime abord gênée, mais une phrase d’Asdrubael a tout changé c’est « être habillée de cordes ».

J’ai donc attendu patiemment qu’il m’habille!

Si au début la sensation d’être ainsi vêtue m’a laissée indifférente c’est au fur et à mesure et surtout une fois que tout a été dénoué que j’ai regretté de ne pas rester ainsi.

Seul le haut du corps était vraiment concerné par le bondage et les mouvements, comme la respiration pouvaient légèrement être affectés par les cordes.

Je m’y suis vraiment habituée très vite en fin de compte, j’imaginais être rétive, y mettre mon grain de sel mais pas du tout, j’ai plutôt été docile.

Comme on ne pouvait pas en rester juste là, j’ai découvert d’autres choses par la suite: comme la roue à pics et recevoir des coups de fouet!

En donner, ça, j’avais déjà fait de par le passé mais, recevoir c’est tout autre chose!

Et vient se mettre dans le jeu la résistance à la douleur… Et une curiosité grandissante de ma part sur ce sujet.

Cet instant où une sensation supportable devient insupportable et fait inexorablement monter les larmes aux yeux… Où se situe la limite où on essaie de se dérober… Celle où on dépasse sa peur… Ce moment où tout bascule dans sa tête…

Si j’étais profondément certaine d’avoir un penchant sadique, il est évident maintenant que c’est un penchant masochiste, sourire à celui qui vient de me gifler et ne pas avoir peur qu’il recommence.

A la fois braver et craindre, c’est tout nouveau pour moi et je n’imaginais pas en me levant ce matin là que j’apprendrai qu’une douleur puisse être aussi douce et excitante.

Je ne saurai dire combien de coups de fouets j’ai reçus, ni combien de temps tout ça a duré… Mais je sais maintenant de quels instruments je veux maintenant triompher!

Une journée fantastique sur laquelle j’aimerai avoir encore plus de recul où j’ai autant appris d’Asdrubael que de moi… Ou peut-être plus de moi…?

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« Le fouet » de Martine Roffinella

livre-lefouet« Le fouet » de Martine Roffinella est un roman, une fantaisie teintée de vrai et de connu de tous.
Tout commence par la généalogie et voilà que nous apprenons la généalogie sexuelle du personnage principal.
Ses premiers émois, ses découvertes, le tout ponctué d’un fil conducteur: une jeune femme de 30 ans entre dans une petite quincaillerie aux odeurs désuètes et achète un fouet.
Le récit s’emballe et ce fouet prend une place toute personnelle, un prolongement du corps et de la personne. Instrument de plaisir, de pouvoir puis peu à peu de vengeance.
La vengeance contre ceux qui mettent un caractère obscène sur ce qu’est une petite fille, vengeance sur le silence parental, vengeance même sur la mort.

125 pages d’écriture fluide qui transportent jusque dans la peau de ce personnage principal féminin dont j’ai oublié le nom…
Mais peu importent les noms puisqu’ils sont souvent tronqués ou seulement évoqués une fois ou deux au gré des pages.

Ce sont les impressions, la soumission sous-jacente qui l’espace d’un instant devient domination par un seul accessoire.
D’abord l’état des lieux, les définitions et leur passé, ensuite les proies qui se succèdent face à ce fouet irascible et enfin, une fin, véritable mais qui laisse un sourire goguenard au visage et de quoi consoler toutes les petites filles qui sommeillent dans un même idéal.

Nul doute que j’ai apprécié ce livre, pour ce qu’il y a de divertissant et d’amusant dans un retournement de situation, ce qu’il y a de drôle de voir que le héros du livre n’est qu’un objet, autant de convoitises et de frissons qu’il suscite.

La scène qui m’a laissée le plus rêveuse si je peux dire, c’est celle qui prend place dans une brasserie avec la fille n°3, et débute page 67.
J’ai retrouvé la description parfaite de ce qui s’impose parfois à moi, une vision suivie d’une kyrielle de détails où il n’y a ni perfection, ni imperfection mais, désir et une précision acérée… Cet instinct prédateur!
Un verre offert à la fille n°3, une bataille rangée, cachée sous le sceau de la politesse et la peur de créer un scandale, qui plie avec une facilité déconcertante, tout semble si facile!
Le lieux sera les toilettes de la brasserie, et non pas sa maison ou un hôtel, où les cris de jouissance de la fille n°3, prise sans vergogne par le fouet, se répercuteront en échos sur les murs carrelés et où elle restera pantelante, le billet laissé sur un coin du lavabo par celle qui, plus conquérante que jamais, paie son dû.

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