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JPFGallery ★ Jean-Paul Four

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J’ai décidé d’inaugurer une nouvelle rubrique: ☆ Sur la toile avec le site internet de Jean-Paul Four.

Photographe français œuvrant à Lyon, pluridisciplinaire, sa recherche est dans l’artistique du corps féminin nu.

Juste au niveau du cadrage, de l’éclairage, de la notion de cadre il explore les limites aussi dans l’esthétique BDSM.

Beaucoup à voir sur son site et sur sa revue en ligne Luxure.

Plusieurs livres de photos sont aussi disponibles chez votre libraire préféré, c’est du nu artistique, pas la peine de le cacher sous votre lit, et il y a possibilité de faire tirer ses photos favorites sur papier grand luxe!

 

Personnellement, j’aime bien. On se retrouve dans une esthétique BDSM chic feutrée, il y a de la mise en scène mais, ce n’est pas surjoué et pour des clichés plus sincère, Jean-Paul Four travaille maintenant avec des modèles non professionnels.

J’aime bien ce genre de démarche car, il est évident que les gens beaux font les beaux livres mais plus que la beauté physique, il est question d’émotion, de ce qui passe par le miroir de l’âme. On ne peut pas simuler ce qu’il se passe par exemple dans le regard d’une soumise, il faut que ce soit quelque chose de ressenti et c’est là où le photographe doit travailler plus fort.

C’est joli, ça inspire, c’est vrai. Que demander de plus?!

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Le BDSM, on en revient!

Je pense que j’ai assez traîné dans le BDSM pour avoir un avis sur la chose.

Le constat est alarmant en fin de compte. En dehors des professionnels ou de l’intimité, ce n’est que du fantasme!

Tentez de donner rendez-vous à des gens, si vous n’êtes pas une minette de 20 ans belle comme un cœur, douce et tendre, vous ne verrez jamais personne sauf que, les filles belles comme un cœur, douces et tendres, faut les payer et ça c’est de la prostitution!

Le tarif est élevé, à partir de 150€ pour une débutant on peut arriver à des tarifs exorbitants, pour se branler le cerveau et faire semblant, je trouve ça cher payé.

Mais je ne dis pas, les prestations doivent être très bien quand c’est fait par des gens qui aiment leur métier mais se « faire dominer » par la première minette venue qui se dit domina et qui n’y conaît rien; c’est la loose!

 

Ne cherchez pas à rencontrer d’autres couples, ça ne marche pas non plus hormis dans des cas très isolés.

Les gens ne sont ni polis, ni respectueux, ni intéressés en dehors d’un dialogue « BDSM » dans lequel vous devez énumérer les vices et les sévices envisagés sans jamais passer à l’acte.

Il faut avouer que les seuls amateurs qui semblent passer à l’acte et au-delà, ce sont ceux qui répondent à des critères bien particuliers.

Le bondage en fait partie mais c’est autre chose et au final c’est peut-être le seul truc qui mérite qu’on s’y attarde sauf que les gens croient systématiquement que si vous les attachez, vous allez abuser d’eux! Comme si on pouvait en avoir l’envie! Quelle suffisance!

 

Est-ce que j’ai été soumise?

Plus ou moins à une personne mais si on veut être acteur de sa vie, on ne peut pas rester soumis et ma vie professionnelle a pris le pas.

On ne peut que « jouer à »…

 

Bref c’est une vaste supercherie!

 

J’en dirais pas plus, il faut que chacun fasse ses propres expériences mais, moi, en dehors du cadre de l’intimité, j’en suis revenue…

 

-Que faire de ce blog, je n’en sais rien, je réfléchis…

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« Jeux interdits à l’université » de Laura Reese

C’est sur le conseil d’Asdrubael que j’ai pris ce livre à la bibliothèque alors que nous flânions dans les rayonnages.

C’est l’histoire d’une jeune femme dont la sœur a été retrouvée morte dans son appartement, ligotée et scarifiée.

Nora est sa grande sœur et elle décide après lecture du journal intime de Frannie de courir après son meurtrier. Elle soupçonne un certain « M »…

Cet homme, a initiée Frannie au BDSM qu’elle n’appréciait apparemment pas mais acceptait par amour, ce qui rendait M d’autant plus sadique car lui, n’éprouvait aucun sentiment envers elle. En cherchant à se détacher d’elle, il devient suspect.

Nora à son tour décide de tout plaquer et de fréquenter M, qui l’initie au BDSM. C’est l’escalade des premiers jeux jusqu’au moment où il aménage chez lui un donjon dans une ancienne chambre.

Le livre mêle donc intrigue policière et étalage du BDSM version littéraire.

J’ignore si l’auteur pratique mais ça ne manque parfois pas d’imagination même si l’histoire est un peu molle et que la grande sœur semble parfois avoir pour excuse de trouver le meurtrier de sa sœur afin d’assouvir ses pulsions et fantasmes.

C’est un livre qui a ses longueurs jusqu’à la fin qui accélère tout.

Je ne peux malheureusement en dire davantage à moins de tout spoiler…

Mais, je n’ai pas vraiment aimé ce livre… Il y a des aspects moches du BDSM, et il y sont présents, je pense davantage aux relations qu’aux pratiques, cela s’entend!

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Comment faire pour garder contact?

Si après avoir bien discuté, vous vous retrouvez avec un mail, un msn ou autre, il vous faut ensuite, si vous le souhaitez, garder contact.

Selon bien évidemment le degré d’intérêt que vous portez à cette personne!

Il faudra donc jouer sur tous les registres possibles et bien évidemment demander au fur et à mesure de nouveaux moyens de communiquer si c’est que ce que vous souhaitez.

Pas la peine de préciser que si après discussion, la personne ne correspond en rien à ce que vous pouvez rechercher que la politesse la plus élémentaire est de le signifier: un « bonne chance pour vôtre recherche » ou un « bonne continuation » simples mais efficaces informeront vôtre interlocuteur ou interlocutrice que vous ne désirez pas donner suite aux échanges!

Si la personne:

  • correspond peu: gardez le moyen de communication initial,
  • correspond moyennement: allez plus en avant et demandez par exemple une adresse mail dans laquelle vous demanderez mensuellement ou plus des nouvelles,
  • correspond grandement: demandez au fil des jours le mail, le msn, proposez un appel skype ou msn et au fil de l’O, une cam et en son temps, le numéro de téléphone, demandez à rencontrer, etc… et revoyez fréquemment.

Ne précipitez jamais les choses, vous aurez bien le temps si vous intéressez aussi la personne.

Se renseigner sur l’état de santé, la vie quotidienne est un bon moyen de garder contact et plus généralement, tout sujet de discussion qui évolue.

Vous pouvez aussi conseiller de lire un ouvrage ou de voir un film, cela donnera un exemple d’échange privilégié.

Cela est aussi vrai pour une vidéo, photo, un site internet, etc…

Pour pouvoir garder le contact, vous devez être absolument identifiable alors, une photo (de vous) est importante pour que l’on se souvienne de vous!

Par mesure de sécurité, privilégiez évidemment une photo non-compromettante…

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Respect

Un mot dans le BDSM courant semble avoir perdu de son sens.

Le nouveau mot d’aujourd’hui sera…

Le respect: est une attitude d’acceptation, de consentement et de considération, souvent codifié, envers une personne, une chose ou une idée.

Issu du latin « respicere » signifiant « regarder en arrière », le respect évoque l’aptitude à considérer ce qui a été énoncé et admis dans le passé, et d’en tirer les conséquences dans le présent. On peut ainsi parler du respect d’une promesse, du respect d’un contrat ou du respect des règles d’un jeu.

Le respect appliqué à une personne prend un sens plus proche de l’estime, et s’appuie sur l’aptitude à se remémorer les actes accompli par une personne dans le passé, lorsque ceux-ci sont dignes d’êtres reconnus.

Le respect ne doit pas être confondu avec la tolérance, car celle-ci n’a pas les mêmes motifs, et contrairement au respect, elle n’est pas incompatible avec le mépris.

On dit du respect qu’il se mérite ou se gagne.

Malheureusement, ce mot est bafoué de deux manières:

  1. Manque de respect envers une personne soumise.
  2. Manque de respect envers une personne dominante.

Dans le premier cas, et qui me concerne il y a donc un manque de respect de la part d’interlocuteurs qui pensent qu’une personne soumise n’a aucune considération et n’est là que pour satisfaire une envie libertine.

Pas de salutations, l’exigence de récits, de webcam le cas échéant, etc..

Je veux bien qu’on m’ignore à la rigueur mais, je n’apprécie pas du tout d’être prise pour un paillasson. Je ne suis pas aux ordres de tout à chacun qui se revendique les droits de mon maître!

Dans le cas numéro 2, il s’agit d’un manque de respect par la demande d’autrui d’utiliser la personne soumise de celle qui est dominante en lui proposant de « faire des choses derrière son dos ».

Ainsi, certaines personnes ne respectent pas la propriété de chacun. Ils ne se rendent pas compte de l’outrecuidance qu’il y a à faire des propositions indécentes à une personne soumise qui a déjà un collier.

On ne peut pas dire que je sois très à cheval sur le protocole mais, je ne supporte pas ces deux formes irrespectueuses.

Elles sont souvent faites par des personnes désespérées, en recherche de quelque chose de particulier, je comprends tout à fait la démarche mais, je ne l’accepte pas.

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Aux premiers jours de l’automne…

Aux premiers jours de l’automne, il y a l’intensité retrouvée des premiers émois, de nôtre première séance.

Mêmes lieux, mêmes cordes, un flogger différent, un fouet one tail qu’il n’y avait pas à l’époque et les yeux bandés, dans l’obscurité, j’ai retrouvées des sensations oubliées.

Cela rend nostalgique…

Comme si tout ne devait être que la recherche de la perfection de la première séance, et son amélioration.

C’est rare ces temps-ci que nous pratiquons par plaisir; perdus dans les techniques de bondage, de fouets, nous nous sommes un peu oubliés. Oublié le temps du pur désir.

C’est Le temps retrouvé comme dirait l’autre!

Et maintenant que j’y repense, je crois qu’il faudrait une fois par an recommencer ce rituel.

Avec presque les mêmes instruments, objets, recommencer ce bondage qui me comprime la poitrine, être saisie de douleurs plates et sourdes pour le flogger en nubuck, piquantes et claires pour le fouet.

Déambuler habillée de cordes et de rien d’autre.

Perdre la vue momentanément, être perdue, prendre confiance et ne suivre que sa voix… La voix de son maître.

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BDSM et libertinage

J’ignore ce qu’est le libertinage aujourd’hui, si on se fie à ce que l’on peut voir et me dire, le libertinage, c’est tromper ouvertement son conjoint en trouvant un mot pour excuse.

C’est très beau tout ça mais, là où ça pêche c’est que personne n’a pu me fournir jusqu’à présent une définition du libertinage. Du vrai, pas le coup du lapin!

Si je me réfère à un dictionnaire, je vois seulement: le sens qui prévaut de nos jours se réfère au libertin de mœurs, c’est-à-dire celui qui s’adonne aux plaisirs charnels avec une liberté qui dépasse les limites de la morale conventionnelle et de la sensualité bourgeoise normale, mais aussi avec un certain raffinement cultivé.

La bourgeoisie?

-J’ignorais qu’on était dans « Germinal ».

La morale conventionnelle?

-C’est quoi au juste? La morale judéo-chrétienne?

Pratiquant le BDSM, ça ne veut strictement rien dire pour moi.

Est-ce que cela signifie que je sois libertine?

Le BDSM est-il libertin?

Les libertins le croient, ça, qu’une soumise c’est fait pour être fourré comme un petit pain et-pi-cé-tout!

Oui, le libertin sait vachement bien écrire… Le raffinement, il n’y en avait plus en soldes.

Le libertin, il aime bien aller dans les soirées BDSM en pensant qu’il trouvera de quoi tirer sa crampe et les principes du BDSM, il connaît pas.

Il a sûrement un pantalon en cuir, ce qui fait qu’il peut passer pour un random maître.

Le dress code fait fumble une fois de plus et nous avons un prédateur sexuel dans la soirée.

On ne peut l’identifier qu’en causant avec lui. 1 minute chrono suffit!

Bla-bla-bla: le libertinage, c’est moche, c’est pas beau et puis ça n’a aucun axe de pensée… On le lit partout, on le voit partout, tout un tas de couples ou de gens se disent libertins mais… Ça n’a pas de sens!

Allez, je laisse une chance au libertinage, j’attends toujours une bonne définition et un exemple!

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Comment faire pour trouver un(e) compagnon(ne) de jeux?

Pour tout à chacun il est peu évident de trouver quelqu’un répondant aux même exigences BDSM, aux mêmes goûts et puis ensuite même de trouver l’amour.

Il déjà difficile de base de trouver un ou une amoureuse alors d’en trouver un ou une qui aime tel ou tel aspect du BDSM, c’est encore plus difficile.

Devant ce mur de solitude et de désespoir, il va falloir s’outiller convenablement pour le faire tomber car, vous en avez la possibilité:

  1. Étudiez et définissez vôtre profil: vous devez être capable de vous résumer promptement afin de confronter vôtre recherche à d’autres et voir rapidement si cela correspond.
  2. Sachez vous présenter: autant visuellement que verbalement ou encore à l’écrit.
  3. N’hésitez pas à fréquenter des tchats payants ou des soirées où les gens qui sont présents sont déjà orientés. Les tchats gratuits, c’est bien mais on y perd souvent plus de temps qu’autre chose. Dans le cadre d’une recherche par internet dédiez une adresse de messagerie à cela.
  4. Ne vous limitez pas: les critères sont une chose mais, il ne faut pas se focaliser dessus car, si vous avez suffisamment de complicité avec un ou une partenaire, vous pourrez tout essayer; une brune peut devenir blonde!
  5. Lancez-vous à corps perdu: chercher sa moitié, ce n’est pas rien, ne cherchez pas d’excuses si vous tombez sur vôtre patron, vous croyez qu’il vous virera? Sûrement pas, il a aussi peur que vous que son secret soit découvert! Dans le BDSM on perd parfois des amis, on en gagne d’autres.
  6. Ne négligez pas les contacts: certaines personnes peuvent vous en présenter d’autres! Ils peuvent aussi vous éclairer grâce à leur avis sur vôtre nouvelle découverte!
  7. Ne rencontrez personne en lieu privé: il y a parfois des gens malintentionnés, prenez les précautions qui s’imposent.
  8. Montrez-vous: et dites partout, par exemple sur le net à l’image de ce blog que vous êtes en recherche.
  9. Évoquez le BDSM: à l’aide de films, de livres, de clichés afin de sonder une personne qui aurait un petit penchant.
  10. Buvez un verre: n’hésitez pas à rencontrer même des personnes qui ne correspondent pas bien, il se peut qu’en creusant, autour d’un verre ce soit davantage concluant! Toute expérience est bonne à prendre.

Je n’ai pas fait exprès mais voici 10 conseils qui bien souvent ne sont pas appliqués par les personnes en recherche d’un(e) compagnon(ne) de jeux.

Et tant qu’ils ne sont pas appliqués, je ne entendre aucune excuse ou plainte! C’est tellement facile d’attendre et de se plaindre.

Chercher, c’est passer à l’action!

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Asdrubael et Bondless boivent un verre avec…

Avec M_Steel et sa soumise aux multiples pseudos, je ne sais lequel citer ^^

Nous avons pris contact via le site SensationSM même si nous étions déjà amis sur Facebook.

Nous avons convenu de nous retrouver en plein centre ville de Toulouse et de nous rendre dans un salon thé. Essai non transformé puisque ledit salon et son compère sont fermés durant les vacances.

C’est dans un café au Capitole que nous avons fini par aller!

Un cadre bien banal, j’ai regretté que nous ne nous soyons pas renseignés et que nous n’ayons pas trouvé un endroit un peu plus calme et davantage propice pour discuter.

La journée était plutôt chaude et je n’ai pas bien profité de cette sympathique rencontre étant donné que j’étais déjà à la limite maximale prescrite de Dextropropoxyphène, associé à du paracétamol et de la caféine (pour les non-initiés, c’est juste un bon anti-douleur!) alors qu’on était en plein après-midi.

J’ai donc davantage assisté que vraiment participé à la discussion.

En spectatrice, en oreille attentive mais, je n’ai pas tellement usé de l’art de converser. Asdrubael s’est révélé bien plus loquace que moi! Et heureusement parce qu’une mauvaise impression est si vite donnée!

Je n’expliciterai pas la teneur des discussions, après tout, vous en avez sûrement eues du même type ou c’est quelque chose à essayer. Globalement, c’est parler de son parcours, des choses que l’on aime!

De tout cela il en ressort qu’il est très intéressant d’échanger avec des personnes qui ont des connaissances dans d’autres domaines ou d’autres personnes! Cela ouvre à de nouvelles perspectives ou idées.

Asdrubael et moi sommes en fin de compte très monomaniaques et peu diversifiés, c’est dire ça ne fait pas encore tout à fait un an que nous sommes ensemble, Rome ne s’est pas faite en un jour et j’espère aussi en fin de compte que nous aurons longtemps des choses à découvrir.

Ceci dit, cela permet de prendre conscience de l’évolution d’un couple et d’un duo comme celui formé par M_Steel et sa soumise et ce depuis 2006, des personnes comme nous qui allient les deux facettes d’une vie amoureuse et d’un vie BDSM, voir que cela peut être problématique lorsque l’on reçoit de la famille chez soi, qu’il faut maintenir la vie courante et le BDSM dans des endroits bien séparés.

Toulouse et sa région contiennent sûrement d’autres pratiquants et cette rencontre m’a donné envie de les débusquer…

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Quand on cherche, on trouve!

Sur internet que ce soit par le biais des forums ou tchats, on tombe sur de nombreuses personnes en recherche de leur moitié ou d’une personne leur permettant de vivre leur penchant BDSM.

Jusqu’ici, tout va bien!

Là où ça ne va plus c’est lorsque l’on constate que ces personnes sont parfois un peu dilettantes dans leurs recherches: refus de se raconter, refus de se photographier un peu, refus de prendre le temps de réfléchir à ce qu’ils veulent, etc…

Lorsque j’ai décidé de trouver quelqu’un pour moi, j’estime m’être bougée.

Ce blog et son ouverture ont été conditionnés par cette recherche.

Définition de qui je suis, de mes limites et envies, de ce que je veux et ne veux pas, etc… Faire des photos un peu, présenter son univers et savoir le transmettre, le partager, ne pas hésiter à rencontrer.

La phase suivante devait consister à participer à des soirées, me faire des amis dans cette sphère et je devais en théorie trouver. Je n’ai pu aller au bout de ma démarche car, j’ai trouvé assez vite en fin de compte: 15 jours!

On m’envie assez rapidement, j’ai trouvé quelqu’un, d’accord… Mais ceux qui envient ont-ils fait tout ce qu’il fallait pour trouver un compagnon de jeu ou plus si affinités?

Est-ce qu’ils ne ferment pas trop leurs recherches?

On peut avoir un projet, une idée de qui on cherche mais il ne faut pas rester fixé sur un détail ou l’autre!

Par exemple, j’avais complètement mis de côté l’aspect physique, l’âge et la région.

A l’époque de l’ouverture de ce blog, j’avais eus pas mal de contact avec des personnes au travers de celui-ci, je pense que de cette manière, j’étais plutôt bien partie, mettant toutes les chances de mon côté.

C’est un tchat (Dress.fr) et ma curiosité qui m’ont permis de trouver, le blog n’a pas vraiment servi…

Mais, voilà, je me pose vraiment la question de savoir si les personnes en recherche font vraiment tout ce qu’il faut ou ont-ils l’impression de le faire?

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