Le Kinbaku pour nous

penny1-miniLe kinbaku, 緊縛 ou littéralement « attache serrée » est un art érotique ou non, qui vient du Japon, qui a pour but d’attacher un partenaire dans une recherche esthétique et dans un dialogue corps à corde.

Il existe autant de formes de kinbaku qu’il y a de kinbakushi (maîtres des cordes).

A chacun ses techniques et son héritage, ses inspirations et ses figures, c’est un art en évolution depuis sa démocratisation depuis les années 2000 à 2010, ce n’est plus le fils du secret mais un art corporel dans notre vision des choses.

C’est fait pour tout le monde, c’est à l’encordeur de s’adapter et le partenaire est souvent appelé « Modèle » mais partenaire est davantage adapté puisque c’est à deux que cela se fait, c’est le dialogue entre les cordes et les contraintes infligées au corps du partenaire qui donne la beauté à cet art.

 

Vous trouverez foultitude de définition mais voici la nôtre!

Si je peux servir de « modèle », il est rare que l’attacheur se fasse attacher… Ce sont deux domaines particuliers et différents; c’est pour cela qu’on parlera de partenaire débutant car cela requiert quelques aptitudes physiques comme l’équilibre, la confiance et la résistant à la douleur parfois ainsi que la patience.

Je possède cela mais cela m’ennuie profondément car il faut souvent adapter la figure pour moi qui fais davantage que 40kg.

Et les entraînements sont parfois longs et épuisants, douloureux!

Je me revendiquais du Bondage Anglo-saxon mais plus j’avance et plus je verse dans le kinbaku lorsque j’attache et je me fais attacher de moins en moins.

Non pas que je sois un mauvais modèle, il n’y a pas de mauvais modèle mais de mauvais attacheurs mais, cela m’intéresse davantage de modeler le corps avec mes cordes.

Asdrubael lui est toujours resté fidèle dès qu’il l’a découvert en 2009 et me l’a fait découvrir cette année-là.

 

Nous refusons que le kinbaku soit réservée à une élite de danseuses ou gymnastes de 3,5kg, c’est trop facile de faire de belles photos avec des top modèles mais plus intéressant de trouver de la beauté dans le chaos de la vie et du corps, ainsi nous attachons des partenaires « atypiques », normaux quoi! ou débutants et nous nous adaptons.

S’adapter est un signe intelligent d’évolution, et nous souhaitons être dans cette dynamique aussi, nous ne refuserons personne sur un critère physique.

On s’adapte ou on meurt, non?!

 

★  Comment apprenons-nous?

En prenant des cours et en faisant des stages en France et en Allemagne, en regardant des vidéos pour l’inspiration ainsi que des livres et des photos.

Ce qui nous permet d’adapter les figures…

 

★  Comment créons-nous une figure?

Génaralement c’est à mon initiative… « Qu’est-ce qui se passerait si…? » ou « Comment faire pour…? » et là je demande à Asdrubael qui à partir de sa mémoire légendaire et de sa technique le transforme en quelque chose de réglo niveau figures et puis j’interviens dans les modifications finales.

 

★  Corder à deux?

Oui et non.

Nous avons des moments ensemble où nous trouvons dans une saine émulation et d’autres où chacun est de son côté mais nous regardons toujours ce que fait l’autre.

 

★  Nos influences?

Tout et tout la monde mais en ce moment Nicolas Yoroï, et les Two Knotty Boys pour la variété et l’audace, l’originalité (ils ne sont pas du Kinbaku mais on bouffe à tous les râteliers!), et beaucoup d’autres du monde des arts plastiques comme Dali et les surréalistes, Warhol et le Pop Art, Jodorowsky et surtout Araki.

 

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