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Archive for the ‘★ Le coffre à jouets’ Category

Le lien dominant/dominée

C’est insidieux mais plus la relation avance dans le temps, plus les expériences se multiplient, plus se crée un lien invisible et ténu qui se manifeste d’un façon étrange.

On a une sensation de sécurité, la relation ne volera pas en éclats du jour au lendemain, pas de quoi s’inquiéter à tout va.

On a l’assurance de toujours progresser et s’améliorer, c’est rare d’en être persuadé, rare de le constater; la relation est équilibrée.

Et malgré la distance, l’autre est toujours présent dans sa tête, dans son corps, son cœur et son âme.

On peut alors assister à des scènes particulières…

Par exemple, hier soir, Asdrubael prenait le train pour Paris, il est logé par sa famille, il a son téléphone, son ordinateur portable.

Lorsque nous avons raccroché pour qu’il parte, une bouffée d’angoisse m’a submergée, je me suis levée et ai erré dans toutes les pièces comme un papillon aveuglé par la lumière, les larmes au yeux.

Pourtant, nous ne vivons pas ensemble mais la seule pensée que notre mode de communication pourrait être bouleversé (pas les mêmes horaires ou la même manière), de savoir qu’Asdrubael n’était pas chez lui m’a littéralement balayée.

Après ma petite crise de larmes, j’ai chauffée une bouillotte pour mes cervicales et me suis fait un chocolat. Ce chocolat, je l’avais acheté à Llivia lors de notre semaine au chalet pour le nouvel an, quand nous étions dans cette pâtisserie… Un souvenir…

Le boire m’a requinquée, je n’ai plus pleuré et me suis sentie beaucoup mieux.

J’avais peur que le lien se modifie, je m’aperçois que ce n’est pas le cas.

Ce lien si fort…

Les souvenirs sont importants, ils aident les soumises en cas de coup dur… A se souvenir de la solidité de ce lien.

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Nouveau jouet: un fouet

Parce que j’ai râlé et parfois esquivé le fouet noir dur et mordant, Asdrubael a décidé de faire l’acquisition d’un nouveau fouet  qu’il a reçu il y a 2 semaines, enfin un peu plus.

Mais c’est durant notre avant dernier week-end ensemble que j’ai pu l’essayer.

Beaucoup moins mordant que l’espèce de chat à 9 queues noir en cuir, celui-ci a des lanières de nubuck rouges et un manche en cuir tressé.

Il est manufacturé et vient de loin il semblerait.

Il peut alors se faire très doux ou plus vif, un peu mordant et il est incontestable que je le supporte mieux!

Nous n’avons pas à notre sens une pratique assez régulière pour que j’explore la douleur en douceur et si je mal lunée, je pleure au bout du 3° coup.

Là, c’est très différent! Oh, je dis bien quand j’ai mal, mais ça n’a rien d’insupportable, et ça nous permet de davantage jouer et s’apprivoiser durant un moment plus long que les 2 minutes que je tiens avec le fouet noir.

Pourtant, il marque davantage, je rougis plus vite avec le fouet rouge et noir, ses larges lanières (plus d’un centimètre je pense) ne laissent pas beaucoup d’espace quand il frappe.

Je le trouve lourd et difficilement à manier, Asdrubael le trouve très bien et équilibré, il l’a bien en main… Un instrument d’homme?

Il fait plus d’un mètre, c’est certain!

Mais vraiment, j’ignore les dimensions…

Constatez par vous-même!

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Nos cordes

Asdrubael est un pratiquant de Kinbaku depuis 5 mois et de Bondage anglo-saxon depuis 2 ans.

Avant, il y a de cela 5 mois il travaillait encore avec des cordes en chanvre… en aimait l’odeur et l’entretient même si à cette époque il avait déjà des cordes en jute.

Je ne sais plus d’où lui vient son attrait pour des cordes « un rang supérieur » je dirais… Les cordes en jute.

Le jute, ça ne se mouille pas ou ça l’abîme de façon irréversible, attention donc à la transpiration en été!

Ça se traite avec une cire qui contient un « nettoyant » et de la cire d’abeille.

Parlons toujours chaleur, si la température monte, la cire se liquéfie. Elle est en petite quantité mais je préfèrerais être nue qu’avec des vêtements tâchés de cire.

Nous avons tellement travaillé avec les cordes en chanvre que nous les avons légèrement décolorées sur les points culminants du tressage.

Les cordes en jute, nous avons peu travaillé avec ( 2-3 séances).

Moi je trouve qu’elles grattent encore. Elles sont sûrement trop neuves!

Mais Asdrubael les trouve infiniment plus agréables pour travailler.

Il paraît que bientôt il y en aura des nouvelles…

Je ne sais pas tout mais, j’ai bien mon idée sur la teinte!

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Apprendre le bondage

A force de voir des photos, vous avez vous aussi envie de vous y mettre!

Il va falloir déterminer quel est le type de bondage (ligotage) qui vous plaît le plus.

Il y a une différence entre le Bondage (ligotage anglo-saxon) et le Shibari (ligotage asiatique).

Selon votre préférence vous allez pouvoir vous orienter sur des sites internet tels que Encordées et je vous renvoie à leur sélection de liens qui est très appropriée.

Mais tout ça ne vaut pas une rencontre avec un bondageur ou shibariste, que ce soit le voir en action dans son art ou discuter avec lui.

Selon ce que vous aimez, il saura vous aiguiller vers des personnes qui font des DvD, donnent des cours, etc…

Je tiens à dire que quelques ouvrages sont trouvables en librairie mais, ne vous croyez pas le maître du monde si vous terminez avec brio toutes les figures proposées; c’est de la vulgarisation!

Et comme toute vulgarisation, c’est simplifié au possible et pas toujours très heureux. Vous pouvez en rester là si vous ne souhaitez que profiter du corps de votre partenaire ligoté dans votre chambre à coucher.

Mais pour aller plus loin, un contact suivi avec des professionnels (et pas des ficeleurs auto-proclamés « Master of… ») vous permettra d’apprendre réellement.

Le chemin est dégrossi à présent, la clef c’est de sortir un peu de chez soi pour rencontrer des gens!

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Sur quoi peut se fonder une relation BDSM?

Dans un article précédent, je faisais état de la possibilité de pratiquer le BDSM à la carte entre adultes consentants mais, il y a aussi le menu!

Plus nous cheminons ensemble, plus j’ai la sensation qu’une relation BDSM ne peut se fonder que dans un climat particulier de confiance et donc d’amour.

Ça va faire très fleur bleue mais, il ne suffit pas d’aimer une personne pour ses qualités, ça tout le monde peut le faire, c’est facile!

Aimer aussi pour les défauts qui sont gérables ou complémentaires, en plus des qualités, est à mon sens aimer; éprouver pleinement un sentiment amoureux.

La réciprocité est nécessaire il me semble… On dit qu’une soumise doit toujours autant accorder de temps que son partenaire lui donne. Est-ce un garde-fou face au caractère passionné inhérent à la soumise?

Ou simplement une règle qui dit qu’on doit aussi être aimée en retour?…

On rencontre facilement des soumises qui invoquent tout un tas d’excuses pour leur maître en se plaignant de leur solitude et là un mot s’inscrit dans ma tête: « délaissée ».

Je l’ai ressenti autrefois…

La soumise peut supporter à elle seule la relation BDSM et lui prêter des sentiments, elle est assez forte pour cela tant que cela se rapproche un temps soit peu de son idéal. Mais il faut aussi savoir être lucide…

Que ce soit parce que la relation est définie comme telle ou parce que chacun des protagonistes tombe amoureux l’un de l’autre, ce rapport est tout à fait différent d’un rapport traditionnel.

Pas de manigances, pas de surveillance internet, pas de boîtes mails fouillées… Si on parle de s’aimer, on parle de confiance et si on a du mal, ça se travaille!

De mon vécu, il m’est très difficile de faire confiance mais petit à petit, ça se fait et plus je fais confiance, plus j’ai envie de faire confiance et plus je me sens libre, plus mes sentiments s’expriment et donc, plus la relation s’approfondit.

D’un petit pas à l’autre!

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Les séances BDSM

Il y a autant de façons de pratiquer le BDSM que d’adeptes aussi, une des manières de vivre une relation comme celle-ci est de le programmer à la séance.

Je ne parle pas d’un couple qui va à un moment donné jouer mais d’un duo composé de personnes qui, alors qu’elles n’ont aucun lien sentimental, vont subir et faire subir des pratiques que chacun apprécie.

Ainsi un verseur de cire pourra faire une « séance chandelier » à une personne qui aime à sentir la brûlure de la cire et la carapce que cela forme sans parler du moyen de l’enlever.

Dans ce cas, je parle donc de « duo »; des personnes majeures qui se retrouvent sous les mêmes préférences et dont tout est cadré, réglé comme du papier à musique.

Cela ressemble donc simplement à des rendez-vous qui malgré la proximité physique n’ont pas toujours un but sexuel.

Personnellement, je n’ai jamais pu ne pas me lier à mon partenaire, ce genre de rencontre n’est donc pas fait pour moi mais, je sais qu’il y a des adeptes.

Que ce soit par manque de temps ou simplement en dehors de leur couple traditionnel, cette forme de rendez-vous correspond bien à notre société de consommation à mon sens… Celle du « sans engagement ».

Je comprends tout à fait l’existence de tels rendez-vous, cela ajoute même du piment mais je n’adhère pas à l’adultère pour autant, « à cause du BDSM ».

Cependant, chacun fait comme il veut/peut!

Enfin, les règles sont les mêmes pour le premier rendez-vous que dans n’importe quel cas:

  • prévenir une personne que vous aurez mise dans la confidence et envoyez-lui un ou des messages pour la (et vous) rassurer.
  • rencontrez dans un lieux public type bar, restaurant.
  • prenez le temps de discuter et de bien expliquer ce que vous souhaitez: pas de précipitation!
  • La première séance dans un lieu neutre si possible (hôtel).

Amusez-vous bien!

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« Soumise » de Salomé

Récemment, j’ai fait l’acquisition de ce livre et puisque j’ai décidé de lire un peu des ouvrages à connotation BDSM, il fallait lire à mon sens celui-ci.

C’est l’histoire de Salomé et Mastermind depuis le début jusque dans les années 2000 racontée sous forme de lettres que les deux amants s’envoient.

Rencontrés sur minitel, ils ont une première relation qui échoue et dès qu’ils se placent sous l’égide du BDSM, la relation perdure.

Une relation où il y a une différence d’âge, où Salomé a des difficultés à se placer professionnellement, où un enfant naît, où Salomé a quantité de reproches et critiques à faire à Mastermind et d’autant plus qu’il commence à collectionner les soumises pour pimenter leurs jeux.

Au fil des pages ils essaient de définir leurs relations: Maître/soumise et famille, couple.

Salomé y apparaît comme une râleuse patentée qu’on aurait envie de corriger, très exigeante, Mastermind paraît passer de nombreuses fois à côté de la plaque.

Jusqu’au moment où il estime que cela suffit, elle perd les signes de son appartenance et de sa soumission.

Désemparée elle songe à mourir, partir avec leur enfant et puis, elle se ressaisit et comme par magie, leur histoire repart de plus belle, de façon plus cadrée.

C’est à peu près là-dessus que ça se « termine »…

Leur histoire n’est peut-être pas terminée à ce jour d’ailleurs… Le site est à moitié fonctionnel et j’avoue, je n’ai pas spécialement l’intention de leur écrire à une adresse mail qui n’aboutira peut-être pas pour savoir ce qu’ils sont devenus.

Un livre à lire à mon sens pour voir comment une relation peut tourner au vinaigre et s’arranger, comment verrouiller une soumise intelligente et lui faire garder sa place.

Je me suis un peu fait violence pour terminer ce livre après les 30 premières pages qui sont lentes et propices à l’ennui. La suite est plus fluide et plus facilement lisible.

Un exemple de couple BDSM mais pas nécessairement une référence; chacun a ses idées et sa façon de mener sa barque!

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Ma bague d’O

C’est le 11 décembre 2009, alors que nous nous promenions dans une boutique à saveur BDSM, qu’Asdrubael m’appelle, m’arrachant à la contemplation de je ne sais plus quoi.

Je le rejoins afin de m’enquérir de ce qu’il souhaite et il me montre une vitrine.

A l’intérieur des bagues d’O.

Je me penche afin de regarder un peu mieux qu’Asdrubael a déjà hélé un vendeur pour qu’il ouvre la vitrine, et je dois ôter mes gants afin d’essayer ce qu’on me présente car, non, je ne connais pas mon tour de doigt, l’annulaire droit fait les essayages.

La première bague en métal argentée ne me va pas, qu’à cela ne tienne, Asdrubael insiste et dans celles en argent, une me va.

Je secoue la main, elle se décale un peu mais ne s’échappe pas.

Je l’enlève, le vendeur interroge Asdrubael parce que de l’une à l’autre ce n’est pas le même prix. Il répond que ça n’a pas d’importance.

Sur l’instant, je n’ai pas trop réalisé ce qui se passait… Comme si ce qui avait été acheté sous mon nez, à ma taille, ne me concernait pas.

D’ailleurs à la caisse, je me laisse distraire par une paire de gants qu’Asdrubael ne me laissera pas payer, malgré leur coût modique.

Moralité?

J’ignore le prix de la bague d’O qu’il m’a offerte mais c’est entre les rayons et la sortie qu’Asdrubael m’a faite me retourner, la bague dans la main.

- »Quelle main? » je demande…

Ce sera la droite.

Je la tends et il me la met donc à l’annulaire droit. S’en est suivi un baiser puis, un remerciement de ma part…

Un collier tel que le mien ne peux se porter au quotidien, cette bague, je dois la porter tout le temps, c’est ce que j’ai accepté.

Je me souviens de la remarque de ma Nanny, comme quoi Asdrubael aurait pu choisir un autre endroit, un autre moment qu’entre les rayons et la porte d’une boutique…

Ça n’avait aucune importance le lieu, le moment parce qu’à ce moment là, il n’y avait plus que nous deux, dans un espace indéfinissable.

Je n’aurais pas voulu d’une remise de bague au restaurant, ou lors d’une soirée… Ce moment nous l’avons vécu l’un tout près de l’autre et c’était bien.

Asdrubael n’avait pas prémédité son geste, c’était une envie, un désir à assouvissement immédiat et j’aime ses impulsions. On pourrait dire en effet que cela manque de formes mais… Pour moi c’est pas ça qui compte.

Je n’ai jamais porté de bague plus d’une soirée pour agrémenter une tenue…

Personne ne m’en a jamais offert et je n’en n’ai jamais achetée qu’une que je n’ai mise que quelques heures.

L’accepter c’était valider une étape et enfoncer le clou de manière inédite.

Cependant j’ai eu énormément de mal à m’y faire…

Lorsque l’on vous sert la main, c’est douloureux, lorsque l’on tient un stylo, il y a une pression, c’est gênant.

Le petit anneau est mobile et fait un petit bruit métallique lorsque j’agite la main.

Le support de l’anneau mobile, la petite boule, ne m’a jamais blessée mais j’ai rapidement saisi qu’on pouvait, en faisant pivoter la bague, s’en servir lors de caresses dans un jeu de température et de sensations.

Aujourd’hui, je la fais glisser sur mon doigt lorsque je suis nerveuse.

Si je dois l’enlever pour quelque chose de particulièrement salissant, elle me manque et j’ai peur de ne pas me souvenir où je l’ai posée.

Mais, je n’arrive pas à l’oublier… J’ignore si c’est tout à fait habituel.

Porter une bague est vraiment une curieuse sensation!

La bague d’O est censée être une réplique de celle décrite dans le roman de Pauline de Réage: « Histoire d’O ». La bague d’O est en fer et symbolise pour ceux qui la reconnaissent qu’elle est soumise et disponible à tous les usages que ces gens-là voudront bien en faire.

Ce n’est pas le même sens ici, dans notre histoire.

C’est un détournement d’un objet afin de sceller une étape et ne plus revenir en arrière.

Je ne révèlerai pas la signification exacte qui est mentionnée dans notre carnet noir mais, je peux dire que si je viens à rendre ma bague à Asdrubael, il a de quoi s’inquiéter car il n’y a plus de sécurité: si la situation empire c’est ensuite le collier que je rends.

La réciproque peut aussi être possible, s’il me demande de la lui rendre cette bague par exemple…

C’est jouer avec les codes, se les approprier pour se créer son cheminement, son histoire…

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BDSM et famille

Avec les fêtes et toutes ces choses de fin d’année, vous avez pu être confrontés, comme Asdrubael et moi à une chose bien particulière…

L’existence de notre relation BDSM à proximité de la famille, qui n’est pas toujours la sienne, rend cette première difficile et ardue à expliquer.

Comment survivre sans pouvoir expliciter dans son entier ce qui a fondé la relation, où on s’est rencontrés, qu’est-ce qui fait qu’un lien déjà ténu nous lie…

Ben on s’en sort pas, on se met la famille à dos! Tout au plus on arrive à maintenir un climat lourd en souriant.

Les personnes ne sont jamais aussi ouvertes d’esprit qu’elles l’affirment… Et il faut savoir se protéger tout en ménageant les susceptibilités.

C’est un exercice auquel nous ne nous étions pas préparés, cela a donc été vécu plutôt mal sur l’instant.

Perturbant et déstabilisant…

Mais c’est curieux, pour nous, il n’a pas été question un seul instant de choisir la voie de la facilité, l’épreuve est surmontée même s’il reste quelques traces…

Le temps a aussi son œuvre à faire…

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Sexshops BDSM

J’aimerai avoir votre avis sur les sexshops BDSM!
Je vous ai préparé un petit questionnaire qui est anonyme et non obligatoire.
Cela me rendrait un grand service pour pouvoir prendre la température ^^.
Questionnnaire sur les sexshops bdsm
Je vous remercie par avance.
A.

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