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Archive for the ‘★ Le coffre à jouets’ Category

L’épilation totale

C’est une demande d’Asdrubael à laquelle j’ai accédée depuis notre première rencontre.

Peut-être masochiste, je suis incapable de m’infliger moi-même certaines douleurs… Certaines n’en sont pas fan, moi je possède un épilateur à accumulateur de froid.

Le poil est arraché et une touche de froid vient apaiser la douleur. L’inconvénient est que ça ne fonctionne pas sur les poils très courts alors parfois dans l’urgence, ça signifie passer un coup de rasoir mais quand on a le rythme, c’est quelque chose qui se fait en 15 mn les deux jambes comprises.

Les aisselles sont elles traitées à la cire spéciale « zones sensibles » ou sujettes elles aussi au coup de rasoir fatal quand ça ne va pas, tout comme le maillot.

Le pubis c’est compliqué je trouve de s’épiler soi-même. Ma cire spéciale « zones sensibles » est là pour ça. Mais, même topo, pour être parfaitement lisse, il y a parfois recours au rasoir et là, je ne suis vraiment pas très douée!

Certaines personnes préfèreront les cires orientales à bandes (qui s’enlèvent à l’eau), moi, je préfère que la cire durcisse et on l’arrache, comme une bande. Ça, ça ne s’enlève pas à l’eau, alors il faut être sûr de son coup!

Quelques conseils:

  • effectuer un gommage l’avant-veille et bien hydrater,
  • toujours épiler à l’inverse de la pousse du poil, observer l’implantation,
  • si vous utilisez un rasoir, désinfectez la zone immédiatement après et tous les jours ensuite pour éviter les boutons,
  • Se munir d’une crème désinfectante/cicatrisante (Avène par exemple: Cicalfate) afin d’enrayer les coupures au rasoir ou petits points rouges de poils arrachés dans le mauvais sens,
  • être dans une pièce à bonne température pour ne pas que les pores se resserrent et rendent l’épilation plus difficile,
  • passer un petit moment avec une pince à épiler pour traquer le moindre poil.

Plus vous vous épilerez, plus ce sera facile et rapide!

Ceci dit, à chacun sa technique et son style, n’hésitez pas à essayer un peu tout ce qui se fait mais gardez à l’esprit qu’une crème dépilatoire n’est en fait qu’un rasage!

Aller en institut est aussi une option pour celles ou ceux qui préfèrent. Les esthéticiennes voient beaucoup de choses « étranges », n’ayez pas peur de téléphoner, demander ce que vous souhaitez, savoir si ça ne pose pas de problème et fixez rendez-vous!

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Comment changer l’image du BDSM?

Le BDSM a une image sulfureuse, un code graphique noir-rouge-jaune, on imagine la domina comme une pin-up fatale et le maître avec des manchettes en dentelles assis dans un fauteuil en cuir.

Le BDSM, c’est sale, c’est malsain et ça a failli passer pour une pathologie mentale aux USA, et surtout on préfère véhiculer une image choquante pour se faire remarquer de ses pairs plutôt qu’à chercher réellement à faire accepter le BDSM comme mode de pensée, de vie.

Peu dans cette sphère lutte contre l’oligarchie et les idées reçues qui sont cultivées par bon nombre de « noms connus ».

Mais il y a une grande différence entre de la purée instantanée et de la purée faite maison… Évidemment, il n’y a que ceux qui ont goûté aux deux qui peuvent y faire quelque chose.

Parfois je me trouve choquée par la caricature de la soumise, du soumis, du maître, de la maîtresse… Le langage, l’allure, … Ça sonne tellement creux, tellement faux!

On peut tous changer quelque chose et ça passe par de nombreux médias comme ici, la rédaction d’un blog qui vous montre que le BDSM n’a rien à voir avec les romans érotiques.

Bien entendu, je parle, j’essaie de faire passer le message mais je fais aussi une incursion dans la littérature BDSM.

J’ai un profil Amazon: « Bondless », je fais des critiques de tous les livres BDSM qui tombent sous ma main et j’y vais franchement!

J’ai choqué, je le sais aussi mais c’est ça de profaner les croyances.

Ces critiques sont avant tout publiées ici mais reportées sur ce site marchand car, très fréquenté.

J’espère par cette action changer un peu les idées reçues.

Ce n’est qu’un des nombreux moyens de changer les choses mais, si vous vous sentez de tapoter votre ressenti, n’hésitez à en faire autant!

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Sur les tchats… 6

Et parfois en essayant de chercher aussi sur internet son maître ou toute autre chose, chercher à discuter, on tombe sur des individus très curieux sur les tchats!

En voici une retranscription fidèle, ça s’est passé sur Dress.fr.

Le nom de mon interlocuteur a été changé pour préserver son anonymat.

MaîtreMachin a dit: Bjr toi

Bondless a dit: Bonsoir

MaîtreMachin a dit: Tu vas bien

Bondless a dit: Ça peut aller, merci et toi?

MaîtreMachin a dit: Ca va tu es seule la

Bondless a dit: Oui

MaîtreMachin a dit: Tu aimes etre dirigee

Bondless a dit: Oui

MaîtreMachin a dit: Tu es vetue commen tla

Bondless a dit: Toi, tu n’as pas lu mon profil!

MaîtreMachin a dit: Et alors…

Bondless a dit: Je suis chasse gardée

MaîtreMachin a dit: Ha

Fin de la conversation! LOL

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Cordes et savoir

Il est parfois difficile d’apprendre de nouvelles choses sur le Shibari.

C’est en japonais et si on ne le lit pas ou si on n’y comprend rien, c’est vraiment difficile!

Mais parfois il y a des gens qui prennent le temps de partager leurs traductions, qui prennent le temps de le faire.

Ainsi, sur Fetlife, il existent des groupes comme « Kinbaku », « Hojojutsu » et si ça vous intéresse davantage, des tas de groupes sur le Bondage. Juste, c’est en anglais… Là c’est rédhibitoire, ça se discute dans cette langue.

Des gens que l’on retrouve sur Fetlife ont décidé de traduire le SMpedia du japonais en anglais et ça donne: le NawaPedia.

A lire et à parcourir, je trouve cela très intéressant et très bien cette volonté de rendre les choses accessibles!

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On sort?

Cet hiver, Asdrubael et moi avions fait le tour des soirées du moment à Paris (Croisière élastique, Cosy Party, Soirée Dèmonia)  et vers Saintes.

Nous nous sommes forgé un avis et réitèrerons selon nos disponibilités la Cosy Party et la Croisière élastique que nous avons trouvées pas mal (mais pas les buffets, je vous conseille de vous restaurer avant, seuls les fruits présentaient un intérêt à mon goût ^^).

Mais des voyages à Paris pour nous qui sommes en région Midi-Pyrénées, c’est quand même des frais et de l’organisation.

Récemment, j’ai trouvé une annonce pour une soirée fetish à Toulouse (lieu de résidence d’Asdrubael) et avons entendu parler de quelques évènements en Europe.

Pour l’instant, rien de décidé mais je crois que nous allons de nouveau tester quelques soirées!

Ça va être le moment pour moi de trouver une nouvelle base de tenues à décliner afin d’être toujours la même mais jamais tout à fait une autre…

Tout en tenant compte d’éventuels Dress Codes.

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Un autre regard sur la sphère BDSM

La communauté BDSM qu’elle soit française ou internationale est pleine de visages et de pseudos que parfois l’on est amenés à rencontrer.

Il y a l’image sur le net et l’image dans la réalité et, c’est souvent très différent.

Certains sont érigés en modèles, d’autres proprement lapidés, bref, comme partout, il y a les idoles et les moutons noirs.

Ce qu’il y a d’ennuyeux pour eux c’est que tout est sujet à polémique et qu’ils n’ont même parfois plus droit de cité à moins qu’ils soient quémandés partout.

Comme je le disais ici, ce n’est pas un monde différent de tous les autres, il est même strictement le même avec ses guerres intestines, ses pressions, ses chantages, etc…

Je crois qu’on oublie fondamentalement le fait que nous sommes simplement humains et que même si le BDSM rend tout plus intense, les aléas des BDSMeurs ne doivent pas nous étonner outre mesure.

Les vies et expériences rendues publiques, écrites, photographiées les rendent éternelles mais, comme dit plus haut, on est bien souvent loin de la réalité.

Combien de relations sont fantasmées plus que vécues?!

Et si on considère les relations réellement vécues, il n’y a rien de plus que des histoires d’amour ou de fesse très ordinaires.

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Le BDSM, un monde plus ouvert?

On pense bien souvent quand on vient de l’extérieur que le BDSM et la population qui habite ce pays sont des gens très ouverts.

Eux-mêmes ont tendance à le penser et à songer au fait que c’est dû à une intelligence supérieure à la moyenne.

Mais à le fréquenter, on se rend non seulement compte que les imbéciles sont en proportion égale à toute sphère et que, les gens n’y sont pas plus intelligents.

Peut-être plus intellectuels, peut-être plus raffinés, peut-être ayant un certain niveau d’éducation mais en aucun cas plus tolérants.

Pas la peine d’imaginer le BDSM comme un cercle libre, il est fermé et codifié par chacun et tout le monde pense détenir la vérité, la bonne façon de penser et de faire.

Ce qu’il y a de plus dans le BDSM et sa population c’est la crânerie, l’égoïsme et la mauvaise foi… J’en oublie sûrement!

Si l’on possède un avis différent, c’est que l’on n’a absolument rien compris.

Si l’on n’a pas de fétiche vynil-cuir-latex, c’est qu’on n’est pas une personne qui pratique le BDSM.

Si l’on ne se comporte pas en paillasson, on n’est pas une soumise… J’en passe et des meilleures!

Sachez bien que la bêtise n’a ni limites, ni frontières et sa langue est universelle.

Et tout ce qui peut être ouvert dans le BDSM ce sont en fait les divers orifices dilatés.

Suis-je mieux pour autant?

Certainement pas!

Écrire tout cela ne témoigne pas d’une ouverture d’esprit puisque je suis régulièrement consternée par la bêtise que je n’accepte absolument pas.

Enfin bon, il suffit de réfléchir 2 minutes au lieu d’admirer béatement 200 ans!

Chaque BDSMeur est acteur et participe à l’image qui est véhiculée auprès des profanes et il est scandaleux de constater que cette façon différente de vivre en a l’air d’être plus ouverte mais n’en n’a pas la chanson.

Il est plus que temps d’ouvrir ses yeux et ses horizons!

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Attachée

Être attachée  n’est pas, généralement, quelque chose de commun.

J’avais déjà évoqué ce ressenti mais maintenant que j’ai un peu plus de plomb dans l’aile, je vais tâcher de voir si je peux l’expliciter davantage.

Je l’ignore pour le Bondage anglo-saxon mais pour le japonais, étant donné qu’il n’y a pas de nœuds, la toile de cordes qui nous recouvre vibre et vit.

A chaque mouvement, à chaque respiration la corde se tend et se détend en des points stratégiques. Il y en a de volontairement stimulés et puis, il y a cette liberté que l’on peut prendre de bouger plus ou moins, de tendre un muscle, faire un pas de côté, se baisser, etc…

C’est la liberté dans le ligotage.

Ce n’est pas assez serré pour être plus que contraignant et dans mon cas, mes poignets, mes mains, font qu’en rentrant le pouce complètement à l’intérieur de la main, je peux les libérer et me libérer par la même.

Mais être attachée, ce n’est pas tellement fait pour jouer les Houdini.

On est non seulement sous l’emprise de l’attacheur et celle de la pression qui est exercée lors de passage de cordes.

Ces dernières ne font pas qu’habiller le corps, elles le sculptent et lui donnent la forme voulue et c’est bien pour cela qu’il y a des figures codifiées; pour obtenir un effet des cordes et du corps jugé esthétique.

Il n’y a donc pas que le travail de l’attacheur mais l’effet qui est donné sur le corps.

Souvent on oublie l’un ou l’autre lorsque l’on regarde un « show » ou une photo.

C’est une grave erreur à mon sens.

Qu’y-a-t’il dans la tête de l’attacheur?

Je l’ignore…

Dans la mienne à ce moment là, il n’y a plus rien.

C’est apaisant d’être maintenue, sécurisée dans un amas de cordes qui vous soutient.

Je n’ai pas pour ma part de sentiment de vulnérabilité, ce doit être parce que je fais confiance à Asdrubael. Tout ce qui pourrait suivre une figure ne serait certainement pas quelque chose que je refuse et d’ailleurs puisque nous en sommes à travailler l’Ushiro Takate Kote, souvent, la figure est défaite pour être refaite dans la foulée.

Parfois, je me sens étrange…

Parfois je me sens mal et il doit se hâter de défaire la figure à moins que je m’allonge quelques minutes avant qu’il me détache.

J’ai la chance de me connaître et lui d’avoir les signes avant-coureurs d’un malaise passager. Il a donc le temps de terminer la figure si ce n’est pas fait.

J’ai aussi eue l’opportunité récemment de tester les ciseaux de sécurité qu’il a pour couper les cordes sur un bout « en trop », je sais que ça coupe très bien même si je m’en voudrai d’arriver à une telle extrémité. Mais, c’est rassurant ça aussi, de vérifier par soi-même.

Parce qu’on ne dirait pas comme ça!

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Comment une soumise peut passer son temps et ses nerfs

C’est connu, une soumise ça s’ennuie vite sans son Dominant…

Ça laisse des messages, ça écrit des mails ou des lettres de 3 mètres de long, ça fait des blogs, ça papote, etc…

Mais, ça a toujours très souvent du temps à tuer.

En parlant de tuer, une alternative intéressante peut être de faire jouer votre soumise à un jeu en ligne ou MMORPG.

Qu’il soit gratuit ou payant, vous pouvez imposer un style de personnage, une profession, un objectif à atteindre dans le jeu afin qu’elle cesse de vous casser les pieds.

Il faut qu’elle soit joueuse et qu’elle apprécie sur quoi vous la mettez, si vous ne jouez pas avec elle, il faudra veiller à la mettre dans un groupe de joueurs où elle sera en sécurité.

En fin de compte c’est juste une idée en passant parce que, depuis 3-4 ans, je joue à un jeu en ligne.

Dès que ça va pas, dès que je suis énervée en ce moment, je bash du monstre ou du joueur.

J’ai sous-estimé le pouvoir d’un tel jeu ces derniers temps, mais j’ai compris à nouveau que m’immerger dedans me faisait oublier les tracas et relativiser.

Ça détend le massacre en massivement multi-joueurs!

Je suis addict, il faut l’avouer, 2 ruptures et le jeu lui n’a pas changé! Oui, 3-4 ans de ma vie… Dans les 3000h de jeu genre 4h par soir. Parfois plus, parfois moins.

En ce moment, plus, depuis quelques jours.

Asdrubael ne me met aucun objectif, je gère mes personnages et même s’il possède le jeu, il n’y a pas autant joué que moi.

Mais le résultat est là, à la moindre contrariété, une fois la nuit tombée, je lance le jeu et j’oublie tout, souvent je tue, parfois je soigne, parfois je joue l’histoire d’autres fois je combats des joueurs et après avoir été fatiguée de réfléchir, de réagir, d’élaborer des stratégies et des combinaisons de combat, je me sens mieux!

Les choses reprennent leur place et ne me parasitent plus. Je me suis détendue, amusée et prête à sombrer dans le sommeil l’esprit tranquille!

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Shibari you can use: japanese rope bondage and erotic macrame

Shibari you can use: japanese rope bondage and erotic macrame est un livre en anglais de Lee « Bridget » Harrington qui traite de bondage et parfois plus particulièrement de Shibari.

Il n’a pas pour prétention de vous apprendre les subtilités et les règles qui régissent par exemple le Kinbaku et ne se veut pas entrer dans le débat des puristes mais, il vous montre, en s’inspirant d’origines diverses comment en toute sécurité et simplement vous pouvez vous amuser en attachant votre partenaire.

Sous forme de tutorial, chaque figure est explicitée par des photos noir et blanc d’une qualité plutôt médiocre, on croirait une photocopie mais, c’est suffisant pour comprendre à l’aide des explications!

Le livre est souple et se prête bien à une manipulation.

En dehors des règles élémentaires de sécurité, on vous explique ce que vous avez à savoir dans les grandes lignes et puis on se lance dans une figure.

Il ne s’agit que de figures au sol et il n’est pas question de suspensions.

Les modèles sont très hétéroclites dans leur physique, leur look et le livre véhicule donc une image non-élitiste du bondage.

C’est au final un ouvrage très intime, qu’on peut mettre dans les mains de débutants complets en bondage et qui souhaitent essayer… A condition de comprendre un minimum l’anglais!

Certains diront que telle ou telle figure ne se fait pas de cette manière, qu’il est dangereux de jouer à la femme girafe avec des cordes, etc… Oui, mais il s’agit d’amusement pur et il est bien précisé quand quelque chose peut s’avérer dangereux de ne pas trop serrer ou d’éviter telle ou telle chose.

Cet ouvrage fait fit des guerres de clochers pour livrer un contenu dédié à une pratique érotique de la corde pour votre plaisir!

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