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Archive for the ‘☆ Jouons avec les mots’ Category

Essai sur le bondage

icone-bondagedJ’ai commencé avec du bondage anglo-saxon, pour venir finalement au Kinbaku (art traditionnel japonais qui trouve ses sources dans l’ère Sengoku et le début de la période Edo). Personnellement je n’aime pas employer le terme de Shibari qui est très générique et qui signifie simplement attacher (quand vous ficelez votre poulet, sans le savoir vous faites déjà du Shibari lol).

La grande différence entre le bondage anglo-saxon et le Kinbaku est dans les passage de cordes. En Kinbaku il n’y a aucun nœuds. En anglo-saxon il y a des nœuds ce qui rend la technique beaucoup plus simple a apprendre.

Cependant si vous comptez apprendre avec des dvd ou internet, tous ne sont pas de qualité.

A éviter, par exemple, le dvd de Philippe Boxis qui simplifie la méthode anglo-saxone déja très simplifiée par rapport a la méthode du Kinbaku. Pour le bondage anglo- saxon, le site de base est le très célèbre Encordées ou encore les vidéos de Twistedmonk qui sont de bonne qualité.

Voilà pour la technique employée.

En ce qui concerne les cordes, on peut utiliser des cordes en coton mais uniquement pour le bondage au sol, car elles sont très élastiques et peu résistantes.

Sympa pour débuter mais si on veut progresser il vaut mieux passer aux cordes en chanvre (celles que j’utilisais pour le bondage anglo-saxon, elles grattent un peu au début mais à force d’utilisation elles deviennent assez douces), ou celles en jute (celles que j’utilise pour le kinbaku, même remarque que pour les cordes en chanvre).

Cependant, les meilleures cordes que j’ai eu l’occasion de tester étaient celles en lin. A la fois douces et résistantes.

Enfin pour terminer « Play sane safe consensually, and above of that, have fun » ^^ (« Jouez sainement, en securité, et avec le consentement de chacun, mais surtout amusez vous » ^^)

En parlant de sécurité et là je termine vraiment là-dessus, n’oubliez pas de vous munir d’une paire de ciseaux à bouts ronds très tranchants au cas où vous devriez couper les cordes d’urgence.

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Dress code

icone-dress-codeLorsque vous vous rendrez en soirée « Fetish » (curieux que ce soit toujours des soirées Fetish et pas BDSM…) vous aurez assurément un « Dress Code ».

Un Dress Code c’est à dire que l’on vous demandera de vous conformer à un type de vêtements.

Que ce soit « noir », « vynil », « latex », « cuir », etc… Je n’ai jamais vue une soirée dans une quelconque boîte de nuit (payante) sans son Dress Code.

Pour ma part, c’est très problématique:

  1. Je n’aime pas le vynil.
  2. Je n’aime pas le latex.
  3. Je n’aime pas le P.V.C.
  4. Je n’aime pas qu’on m’impose une chose.
  5. Je ne suis pas vraiment fétichiste des 1, 2, 3.

Le cuir, ça va, c’est juste le prix d’un beau vêtement qui me chagrine… Je n’ai pas vraiment les moyens.

J’aime la fausse fourrure et la soie, le satin, la dentelle, le velours…

Bref, ces Dress Code ça m’ennuie toujours!

Je comprends pourquoi il existe, c’est pour être dans le ton de la soirée mais, être dans la sphère BDSM, être une soumise, signifie-t’il obligatoirement avoir une jupe vynil ras les fesses rose, noire ou rouge?

La pratique n’a rien à voir avec une façon de s’habiller et pire: des non initiés peuvent se faire passer pour des initiés juste en respectant un Dress Code, raconter 2-3 histoires bidons et emballer la jeune brebis inexpérimentée.

C’est l’uniforme sans en être un…

Je m’y conforme du bout des lèvres parce que j’ai envie de voir cette communauté BDSM, ces gens qui la font et ce que ça donne en grand et pas en intime ou en club libertin.

Mais vraiment, l’habit ne fait pas le moine!

Dans notre BDSM à nous, il n’y a pas de Dress Code, je choisis ce que j’aime, Asdrubael approuve ou non, et je fais mes choix en fonction de ses goûts sans que ce soit un ordre particulier et ça me semble un comportement tout naturel. Ce n’est pas un effort de ma part parce que je lui fais confiance pour savoir ce qui me va ou pas.

Si!

Si je devais un jour donner un Dress Code ce serait pour une soirée à thème type « Au Japon, sous les cerisiers », ça comprend des tenues modernes occidentales et des tenues traditionnelles, le maître mot étant à mon sens de se sublimer.

J’ai des tenues pour les soirées en prévision…

Je ne me sens pas sublimée: j’ai fait avec mon tour de taille, mon budget et des matières qui ne me plaisent pas et pire, je fais le strict minimum du Dress Code, à savoir le bas! (Les chaussures, ça compte? Ça par contre les chaussures c’est différent!)

Pour finir, je trouve dommage qu’il n’y ait pas plus de variété dans les Dress Codes, toujours la même chose pour satisfaire une minorité fétiche de ces matières si ça se trouve…

Bondless dubitative…

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Autant de BDSM que de pratiquants

icone-tousbdsmSouvent on me dit: « T’es pas une soumise! ».

On me le jette à la figure comme si c’était une insulte.

Il est vrai que je ne ressemble que peu à la définition de la soumise mais… Qui a déjà défini la soumise?

Plein de gens et de plein de façons différentes!

Un jour je dirai ce qu’elle est pour moi…

Mais pour l’heure, personne jusqu’ici ne peut affirmer ce qu’est une soumise universelle en dehors de « se met sous l’égide de… et obéit en échange ».

Finalement, on a tous notre idée de la soumise ou même du maître!

Mais dès qu’on tombe sur quelqu’un qui n’a pas les mêmes idées, le premier réflexe est de rejeter l’idée différente et de vouloir imposer sa propre pensée en tant que vérité.

  1. Il n’y a pas qu’une vérité.
  2. Qui peut se targuer de la détenir?

Ce que je veux dire par là, c’est qu’il y a autant de différents BDSM que de pratiquants…

De la même façon que si je dis le mot « table », chacun imaginera dans sa tête une table différente.

Je pensais que parce que les pratiquants du BDSM avaient souffert d’être traités de nombreux noms d’oiseaux, cela en faisait des gens ouverts et tolérants.

Je me suis lourdement trompée alors c’est un appel, un cri, un écrit: acceptez la différence!

Acceptez qu’une soumise puisse être différente de l’idée que vous en avez, acceptez que les termes soient connotés, acceptez les idées et les expériences des autres et avant de les contredire, écoutez leur histoire et pourquoi leur BDSM est comme cela!

NdlA: Je ne répondrais tout simplement plus aux messages du genre qui me sont adressés, chacun voit midi à sa porte et à moins d’une conversation constructive, j’ignorerais tout simplement!

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Les 12 règles d’or du maître

icone-collierJ’avais parlé des 12 règles de la soumise et il existe son équivalent!

Il est de tradition (lancée par Mastermind et Salomé) et reprises par de nombreuses personnes reconaissant comme justes ces indications que le maître doit respecter 12 règles.

Ce seraient des indications idéales afin de faire ressentir sa soumission à la personne et prenant en compte les obligations sociales ou familiales.

Voici donc les 12 règles d’or du maître:

  1. Le Maître digne de ce nom offre un objectif significatif à sa soumise en vue de l’aider à atteindre ses besoins et combler ses attentes.
  2. Le Maître digne de ce nom dispose des connaissances et des capacités qui lui permettent de gérer les besoins et attentes de sa soumise, sans pour autant devenir son jouet.
  3. Le Maître digne de ce nom ne perd jamais de vue que les soumises, incluant la sienne, sont des êtres humains de chair et de sentiments qui méritent le plus grand respect.
  4. Le Maître digne de ce nom sait avec précision ce qu’il attend de sa soumise et la dirige en conséquence.
  5. Le Maître digne de ce nom sait que la punition ne doit pas être une réponse sous le coup de l’émotion et que cette punition doit servir un délicat équilibre entre la progression de sa soumise et ses limites, tout en maintenant le contrôle de ses émotions.
  6. Le Maître digne de ce nom protège tant sa propre soumise que les autres soumises de son entourage du harcèlement ou de tous autres gestes non désirés.
  7. Le Maître digne de ce nom ne prend pas plus de soumise que son temps ne lui permet afin de n’en négliger aucune.
  8. Le Maître digne de ce nom comprend que la soumission est le cadeau ultime qu’un humain peut offrir à un autre, et qu’accepter ce cadeau c’est aussi accepter la responsabilité de faire grandir la personne qui l’offre
  9. Le Maître digne de ce nom agit honorablement en tout temps, observant les règles d’or afin de faire honneur à son Palace d’accueil.
  10. Le Maître digne de ce nom fait la promotion de son Palace d’accueil et de ses visiteurs.
  11. Le Maître digne de ce nom fait la promotion de l’utilisation des règles d’or de la domination.
  12. Le Maître digne de ce nom respecte les colliers incluant ceux des autres palaces et des autres Maîtres.

NdlA: Le crédit n’en revient pas à Mastermind et il le précise sur son site, ça fait partie de ces textes dont on ne sait plus d’où ils viennent!

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La cérémonie de la rose

icone-ABIl existe dans le BDSM une cérémonie tout à fait officielle et codifiée.

Elle survit notamment grâce aux accrocs du protocole et s’avère de plus en plus rare… Du moins ça ne se dit pas!

Alors voici comment c’est raconté; c’est comme les légendes on sait plus d’où ça vient ni qui a écrit ça. Je pense que pour ceux qui s’y retrouvent, c’est très bien mais comme tout à chacun pratique son BDSM, je pense que tout à chacun doit avoir ses rites et cérémonies!

Voici donc ce qui circule:

La cérémonie de la rose

Le style de vie formel BDSM est rempli de traditions et de cérémonies dont « le monde extérieur » est rarement témoin. L’une des plus significatives est sans doute le « rituel de liaison » ou « Cérémonie des roses ». Cette cérémonie trouve sa source dans le symbolisme et le mystique qui remontent à des siècles. Voici une courte description de ce qu’elle implique et signifie.

Une Obligation Éternelle

Un couple qui a décidé de demeurer ensemble pour la durée de leurs vies et au-delà optera souvent pour ce rituel comme représentation symbolique de leur engagement éternel. Il est parfois employé pour renforcer un rapport qui est passé par un temps difficile et a survécu à l’essai. Il y a beaucoup de variations et les couples choisissent souvent d’ajouter leur propre empreinte au rituel pour le faire uniquement leur.

La cérémonie n’est jamais publique. Le plus souvent seulement le couple et un ou deux de leurs amis les plus proches sont présents. La docile tient une rose blanche, pas tout à fait en pleine floraison, le Dominant une rose rouge qui est ouverte presque entièrement. Les deux roses doivent avoir des épines sur leurs tiges et être fraîchement coupées. Pour exécuter deux autres parties de ce rituel, une chaîne d’environ 3 mètres est également exigée ainsi qu’au moins deux bougies.

La docile qui porte une robe toute simple et son collier, tient sa rose blanche et se lève. Son dominant tenant, lui, sa rose rouge, lui ôte son collier. Il le passe rapidement à la flamme d’une bougie et le remet à son cou. Tandis qu’ il l’attache solidement, il lui fait la déclaration qu’il la protégera et guidera pour toute l’éternité.

Avec une des épines de la tige de sa rose rouge, il pique le majeur de la docile laissant deux gouttes de sang tomber sur les pétales blancs de sa rose à elle. Elle lui offre alors les épines de sa rose et il pique son propre doigt. Il laisse tomber deux gouttes de son propre sang sur la rose blanche. Une goutte tombe sur un pétale et l’autre sur son sang à elle. Les deux pressent alors leurs doigts l’un contre l’autre et font leurs voeux d’engagement mutuel et éternel par les liens de leur sang.

Leurs témoins ou amis prennent alors la chaîne, la passent rapidement à la flamme de la bougie et l’enroulent autour du couple qui répète ses vœux d’être lié par les âmes pour l’éternité. Ils unissent leurs roses, laissant ainsi le sang sur celle de la soumise toucher le sang de celle du Dominant. Enfin, ils échangent leurs roses.

Les roses sont placées dans un vase et plus tard, elles seront amenées dans leur chambre pour être comme un rappel pour eux de leur nouvelle obligation cette nuit tandis que leurs corps s’uniront.

Le lendemain matin, en parlant de leurs rêves et de leurs espoirs pour leur vie commune, ils enlèvent les pétales des roses qu’ils placent dans un récipient précieux.

Lors du décès de l’un ou de l’autre, une partie de ces pétales est enterrée avec le ( la) disparu(e).

La chaîne sera précieusement gardée par l’un des proches qui l’emploiera s’il le veut pour sa propre cérémonie.

Le Symbolisme indiqué

La signification des roses :

La rose blanche, pas encore en pleine floraison, symbolise la soumission. La couleur représente la pureté du cadeau de la soumise, total et absolu. La rose rouge, presque entièrement ouverte, signifie la Domination. Le rouge représente pour le Dominant sa passion et le désir de protéger à tout prix sa soumise, bien qu’il puisse exiger d’elle de verser son sang pour qu’il en soit ainsi. La rose est presque en pleine floraison pour symboliser qu’il est prêt et assez mûr pour accepter les responsabilités qu’il revendique.


La signification de passer au collier dans les flammes :

Dans des périodes plus anciennes, le collier alors de métal était d’abord chauffé puis plongé dans l’eau froide pour qu’il ait été brûlé puis lavé et donc débarrassé de toutes les impuretés. Cette action symbolise aujourd’hui la mise à l’écart de toutes les « pollutions » du cercle de vie du couple. Toutes les influences de l’extérieur sont brûlées par la chaleur du désir du Dominant de protéger et défendre sa docile..

La signification du sang :

La piqûre du doigt de la docile est symbolique de virginité. La femme se donne complètement à son Dominant. Les gouttes de sang sur la rose blanche signifient la même chose.

En piquant son propre doigt, le Dominant montre sa volonté de verser son sang pour la protéger et la défendre en tant que sa propriété. La goutte qui tombe sur son sang à elle le recouvre et se mélange avec lui, indiquant de ce fait leur union.

La pression des blessures des épines permet à leur sang de se mélanger, les unissant aussi fortement que leurs propres liens de famille. Ils sont maintenant de la même chair et du même sang.

Échanger les roses est symbolique de leur offrande mutuelle.

La signification de la chaîne :

La chaîne est une série de maillons qui représentent tous les événements qui les ont amenés à être unis. Chacun s’enclenche avec les autres pour former la chaîne. Le passage par la flamme symbolise la purification de tous les actes de leur vie passée et présente. Toutes les mauvaises choses sont brûlées dans l’oubli et seulement les bonnes restent en mémoire. L’encerclement des deux protagonistes par cette chaîne donne une image visuelle de l’union de deux âmes en une seule.

Cette chaîne n’est ensuite plus jamais employée sinon pour une cérémonie semblable par la personne amie qui était présente et qui reçoit cette chaîne comme cadeau.

La signification des pétales :

Le mélange des pétales signifie le mélange de leurs vies. Les couples les maintiennent souvent dans une fiole décorative, une fois que les pétales ont séché complètement. Après la mort de l’un(e) des deux, une partie de ces pétales est placée avec son corps pour montrer l’engagement qui se prolongera au delà de la tombe. Beaucoup de légendes racontent que des roses ont pris naissance sur les tombes des couples qui ont aimé tellement fort pendant leur vie terrestre que même dans la mort leur amour éternel renaît sous forme de roses qui fleurissent encore sur les sépultures.

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Qu’est-ce qu’un Maître?

icone-maitre-virtuelSi j’ai pu évoquer ce que n’est pas un Maître en vous présentant MaîtreMachin, il est peut-être temps de dire ce qu’est un Maître enfin, du moins, pour moi.

C’est une personne tout à fait spéciale et c’est assez indéfinissable en fin de compte puisqu’elle bénéficie d’une aura toute particulière.

C’est le genre de personne sur qui vous vous retournerez nécessairement dans la rue; il y a un charisme qui vous saute aux yeux.

Oh évidemment, ce qui attirera votre attention n’est pas ce qui attirera l’attention du voisin! Ne demandez donc pas à quelqu’un de chercher pour vous!!

Vous me direz « Oui mais sur internet, on ne voit pas la personne en premier!« . C’est vrai et en ce cas, c’est la manière dont cette personne vous abordera ou vous parlera, un je ne sais quoi qui vous attirera inexorablement vers cette personne et pas une autre.

Quelqu’un avec qui vous aurez un langage commun, les mêmes envies et qui saura obtenir de vous ce que personne d’autre ne peut.

Un Maître, ça sait vous faire taire, d’un regard ou d’un mot et ça vous fait baisser les yeux en cas d’impair.

Un Maître, ça aime démesurément, qu’on ait fait une bêtise ne change rien à cela… On est punit et on n’en parle plus! Il veut vous apprendre, vous élever et fera le nécessaire pour y arriver.

Un Maître est magnanime et c’est ça qui fait sa grandeur, il ne punit pas ou ne joue pas lorsqu’il est en colère. Il n’a pas besoin de rabaisser pour paraître plus grand, il l’est.

Un Maître, ça décide de se charger de vous et ça vous aide, c’est présent pour vous. Ce n’est pas « faire à la place de » c’est tirer les ficelles, dire les mots, faire ressentir les émotions qui vont vous faire faire ce que vous croyiez impossible.

Un Maître est humble mais il est éminemment fier de sa soumise; normal, c’est lui qui l’a faite!

Un Maître accepte donc que vous vous dédiez à lui.

Un Maître, c’est quelqu’un qui sait créer autour de vous un espace de sécurité et qui sait l’agrandir ou le diminuer selon les besoins.

Un Maître, c’est la part qui vous manque et que vous cherchez aveuglément.

Asdrubael représente toutes ces choses pour moi.

Je peux le joindre à tout moment, il est attentif autant aux choses courantes qu’aux faits exceptionnels. On ne vit pas ensemble pensez donc ça demande donc une organisation toute spéciale à base de téléphone et messageries diverses!

Je peux toujours le consulter pour un avis ou une décision et il a toujours une solution à me proposer. Ça ne signifie pas qu’il soit infaillible mais, il dit toujours quelque chose qui a un écho chez moi.

Il sait me faire aimer ce que je répugnais, un mot de lui et je peux détester ce que j’aime… Mais il n’abuse pas de ce pouvoir, il ne l’utilise quand l’optique de m’élever, m’améliorer.

Je ne suis pas passive pour autant et il existe une véritable interaction entre nous, on s’entraide en fin de compte et en étant tous les deux on couvre un large champ de connaissances et possibilités; c’est une véritable force.

C’est vrai que nous sommes quelque peu particuliers, je ne fais pas que me taire et me soumettre à tout; j’ai le droit à mes coups de gueule, à mes cris et mes larmes et pas seulement à cause du fouet, j’ai le droit avec lui d’être faillible parce qu’il me donnera toujours la possibilité de m’améliorer et, apprendre devient un plaisir à ses côtés.

Chacun apprend de l’autre.

Au final, c’est comme dans toute relation, il faut une circulation des connaissances, pensées, idées et désirs, des peurs et toujours la possibilité de communiquer.

Si vous pouvez être tout à fait vous-même sans retenue, c’est que vous avez trouvée la bonne personne!

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Vous/tu

icone-ABIl paraît qu’il est généralement de bon ton de vouvoyer son Maître ou sa Maîtresse.
Est-ce que c’est le coté « éducation pensionnat » lié au BDSM et sa traditionnelle éducation en effet.
J’ai eues quelques années en pension, on vouvoyait tout le monde à la volée mais c’était surtout que nous étions de jeunes gens et que là, il s’agissait d’une marque de respect… Respect relatif toutefois.
On vouvoie plus âgé que soi et on vouvoie ceux qui remplissent notre tête.
L’apprenti, le profane, marque ainsi le respect qu’il a envers celui ou celle qui va lui apprendre quelque chose, se pose, se tait et écoute… Ou pas toujours remarque mais, c’est l’intention qui compte à ce qu’on dit!
De nos jours encore, on vouvoie les personnes que l’on ne connaît pas intimement ou avec lesquelles nous n’avons aucun lien d’amitié.
Et parfois on vouvoie ses amis ou ses parents.

On peut donc vouvoyer par neutralité polie ou par respect pour l’un ou plusieurs des aspects précédemment cités.

Pour ma part, je ne vouvoie que les gens qui n’éveillent pas grand intérêt chez moi, par neutralité parce que je ne veux ou peux pas prendre parti. Je n’ose certainement pas.
Il est rare que je vouvoie respectueusement, j’alterne « vous »/ »tu » très souvent lorsque je converse avec quelqu’un qui souhaite obtenir le vouvoiement de moi.

Je tutoie mon Maître, est-ce que je le respecte moins pour autant?
Certainement pas!

Ça me permet juste d’être plus proche de lui! Qu’il m’octroie ainsi une place toute particulière loin d’un protocole qui nous est étranger.
Ainsi je ne crois pas qu’il faille imposer le vouvoiement.

Quelles que soient les raisons qui poussent à employer le vouvoiement ou le tutoiement, je crois qu’il ne faut pas que ce soit par hasard, habitude ou neutralité.
Il y a une kyrielle de manières de montrer sa soumission et le respect intrinsèque ou encore de l’obtenir et ce, tout autrement que par des mots qui n’ont pas toujours de sens…

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La domination virtuelle

icone-maitre-virtuelAvec le développement d’internet, des forums, des tchats, il est de plus en plus facile de trouver et de parler à des personnes que l’on n’aurait jamais pu fréquenter autrement.

L’essor du BDSM est nécessairement lié à internet et l’émergence d’une pratique: la domination virtuelle.

Techniquement, il suffit d’avoir un ordinateur, une connexion internet, un logiciel de messagerie instantanée, une webcam si possible et un micro si on veut faire encore mieux!

Après quelques réglages et vous être assurés que tout fonctionne, vous pouvez vous lancer sur un tchat quelconque ou un forum, soit pour chercher à discuter, soit pour annoncer la couleur: je cherche une domination virtuelle.

Activité préférée des personnes mariées ou qui ont une relation ou encore qui ne veulent pas que le BDSM prenne une trop grande place dans leur vie ou encore parce qu’ils n’osent pas sauter le pas ou ne trouvent aucun intérêt dans le fait de vivre ce qu’ils préfèrent imaginer.

La domination virtuelle peut, à mon sens, être considérée vraiment comme une pratique, puisqu’il y a des pratiquants et des individus revendiquant cette forme de BDSM qui serait en fait de la D/s.

Sans même parler des qualités qu’il faut pour juste dominer quelqu’un avec des mots, une voix, une image quand tout cela est réuni.

C’est une discipline que j’estime ardue car il est très simple de se substituer à un dominant virtuel, il suffit de se déconnecter, de bloquer et le tour est joué.

Il est de même très facile de faire croire que l’on sait dominer, l’écrit permet de pondérer les humeurs et plus on s’exerce, plus on se maîtrise et plus on apprend, plus on sait prendre le pas sur le autres, les dominer, les maîtriser.

Ce genre de rendez-vous par ordinateurs interposés peut être aussi très addictif, distraction au départ ça peut devenir le moment le plus attendu dans la journée, la fenêtre de l’ordinateur ouvrant la porte aux fantasmes.

Le danger réside donc dans le fait de tomber dans un excès, lorsque l’on est de nature soumise, c’est très facile.

Est-ce que je me serais faite prendre à ce jeu?

-Bien entendu et des deux côtés du miroir!

Est-ce que j’en ai retiré quelque chose?

-Oui, j’ai appris quelques trucs, des pratiques, des notions, ça m’a ouvert l’esprit.

Est-ce que je recommencerai?

-Sûrement pas! J’ai trop avancé pour revenir en arrière!

Je terminerais par une chose alors: à consommer avec modération!

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Les 12 règles d’or de la soumise

icone-collierIl est de tradition (lancée par Mastermind et Salomé) et reprises par de nombreuses personnes reconaissant comme justes ces indications que la soumise doit respecter 12 règles.

Ce seraient des indications idéales afin de faire ressentir sa soumission à la personne et prenant en compte les obligations sociales ou familiales.

Voici donc les 12 règles d’or de la soumise:

  1. Les yeux baissés en ma présence tu conserveras.
  2. Jamais mes décisions tu ne contesteras.
  3. Jamais les jambes tu ne croiseras.
  4. Une attitude humble et respectueuse tu conserveras.
  5. A chaque infraction , ta punition toi-même tu fixeras.
  6. Ton temps libre à mon plaisir et mon bien-être tu consacreras.
  7. Irréprochable et parée toujours tu seras.
  8. Par mensonge ou omission, la vérité tu ne travestiras.
  9. Toutes tes tenues imposées avec fierté tu porteras.
  10. Avec quiconque dans nos jeux même comportement tu adopteras.
  11. De ton corps, jamais aucun accès tu ne me refuseras.
  12. De tes punitions toujours tu me remercieras.

Deux appendices y figurent encore sachant que les deux seuls droits de la soumise sont:

  1. Le choix de son maître.
  2. Le choix de le quitter.

Bien entendu, si vous souhaitez lire l’intégralité de ces règles, veuillez vous rendre sur le site http://www.salome-mastermind.com.

Si ces règles sont intéressantes et que l’auteur a rendu là un fier service à nombre de personnes, il va cela sans dire que tout n’est pas applicable à tout le monde ni à toute relation.

  1. Les yeux, le regard, j’ai dit ce que j’en pensais…
  2. Contester non, d’accord, si on veut, mais pouvoir émettre un avis, communiquer c’est pas mal quand même!
  3. Ça m’arrive peu souvent mais je pense qu’il faut garder là le comportement naturel de la soumise.
  4. Oui, je suis d’accord, cependant, ça ne veut pas dire baisser la tête et ne rien dire.
  5. Je ne serai jamais à même de fixer objectivement le barème d’une punition. Ce serait de l’inconscience chez moi.
  6. Oui, rien à ajouter.
  7. Idem.
  8. Je vois pas l’intérêt de le dire; ce doit être naturel.
  9. Ça me paraît une évidence.
  10. Difficile… Je ne pense pas y arriver.
  11. Jamais longtemps!
  12. remercier pour avoir appris une leçon mais juste pour la punition, non, jamais.

Sur les add-ons, je suis tout à fait d’accord.

Cependant, il est facile de prendre les idées des autres et les critiquer… prochain challenge: mes règles d’or!

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Regarder dans les yeux

icone-ABIl est courant que les maîtres donnent une indication particulière à leur soumise: « Tu ne devras jamais me regarder dans les yeux ».

Il s’agit donc d’adopter en toutes circonstances une attitude soumise qui n’ose regarder en face son dominant.

Personnellement j’ai toujours eu de grandes difficultés de par le passé à ne pas regarder droit dans les yeux alors, je ne parle pas du nombre de fois où j’ai pu me faire rectifier ou rabrouer plus ou moins vertement.

J’avoue ne pas comprendre cette demande: interdire de regarder dans les yeux.

Asdrubael, mon Maître, ne m’a rien interdit; je ne réagis donc que selon le moment et tout à fait naturellement, il m’arrive de plonger mon regard dans le sien, d’un air entendu ou simplement pour le plaisir de le regarder, de m’y mirer…

Et puis parfois, je n’ose porter mes yeux ailleurs que sur le sol, simplement parce que je me sens fautive ou parce que je ressens de la honte ou encore tout autre sentiment qui fait que je ne peux faire face.

Je crois donc que le comportement de la soumise vis à vis de ce qu’elle doit regarder doit être suscité et non ordonné.

Il me semble que c’est là que la domination s’exprime le mieux, lorsque l’on ressent l’emprise sur soi, pas parce qu’on a dit que!

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