Archive for août, 2010

Un an

Cela fait un an, jour pour jour que nous sommes ensemble Asdrubael et moi.

C’est le moment de faire le point, du passé et du futur.

Mais c’est dommage, en ce jour, je ne suis pas bien alors, pas d’anniversaire de folie, nous nous étions déjà offert un restaurant fort onéreux il y a un mois!

Nous avons parcouru un chemin qui me semble riche et même si nous devons perfectionner certaines choses encore, il y a matière à faire quelque chose et continuer.

La chose la plus importante peut-être est que nous avons déjà traversé tellement de choses, que nous savons l’un comme l’autre que nous allons perdurer ensemble.

Il y en aura d’autres, c’est l’essentiel!

Joyeux anniversaire à nous!

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La petite histoire de la grande suspension

Asdrubael et moi avons franchi le pas la semaine dernière et appris de façon autodidacte la suspension.

De nombreuses sources existent et, entre ce qu’il sait, ce qu’il a pu voir et les lois de la physique, nous nous sommes lancés après avoir pris de nombreux paramètres en compte.

La première séance a atteint le temps record d’une heure. Depuis le harnais à base de l’Ushiro Takate Kote, jusqu’au détachement.

Ce fut pénible et douloureux.

Asdrubael prenait son temps, le mien étant limité par ma douleur. Mes bras dans le dos ne sont pas du tout serrés ce qui fait que j’ai pu facilement soulager mon bras droit en le désengageant.

C’est grâce à une poutre du garage d’Asdrubael que nous avons pu tenter la chose, le dispositif a été placé, l’anneau, il m’a d’abord attachée l’épaule et puis la cuisse.

Etant donné que je suis très loin de faire 40kg, nous avons du faire face à une première difficulté, la corde autour de ma cuisse me faisait trop mal pour la suspendre.

2 essais plus tard et après avoir compris qu’il suffisait de faire davantage de tours de cordes autour de ma cuisse, vint un petit effet de vertige de ma part. A vrai dire j’avais une appréhension à me savoir suspendue.

Pour tromper l’ennemi, un tabouret m’a permis de faire la transition et enfin la cheville.

C’était réellement épique!

Le Deuxième essai de suspension s’est fait le lendemain. Nous avons pris 2 fois moins de temps et le résultat vous pouvez le voir dans la galerie « Bondage » grâce à un ami de passage qui a pris les photos!

Aah, on a bien un petit pincement au cœur en sachant que, on se trompe peut-être dans la manière de suspendre, qu’on peut faire des erreurs, qu’on ne le fait peut-être pas de façon traditionnelle, que cela pourrait être jugé dangereux… Ceci dit, ça tient et je ne souffre pas. Nous nous connaissons suffisamment nous et dans nos limites, je sais par exemple que j’en supporte bien plus que pas mal de modèles sans bouger, ni rien dire.

Je n’ai pas été suspendue à 5m du sol mais simplement de ma hauteur. A savoir que les jambes sont élevées mais pas le reste du corps. Adultes consentants et sûrs de nous, nous avons essayé avec succès!

La première fois, nous étions extatiques, presque étonnés et moi qui me disais: « Même les cochons peuvent voler! »

Je pensais alors à celui qui avait conseillé cet hiver à Asdrubael de prendre un modèle avec une morphologie davantage « comme sa femme » à lui… Je pense à ceux qui refusent de suspendre au-delà de 60kg…

Et je me dis qu’on a eu raison de faire bloc, de rester solidaires tous deux, de faire ensemble cette expérience, de ne pas céder aux sirènes de la facilité.

Nous allons nous améliorer, c’est certain…! Bientôt 1 an depuis notre premier bondage et nous voilà déjà là!

Où en serons-nous dans un an encore?!

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Saine fatigue

Être à Toulouse, c’est toujours fatiguant pour moi, beaucoup de gens à voir; je suis sous le coup d’un stress social ou agoraphobie.

Alors c’est beaucoup plus fatiguant pour moi. Mais, avec Asdrubael, j’ai réussi à aller au restaurant, au cinéma, à dépasser ma peur de l’autre, du moins, ne pas l’éviter!

Ces jours derniers nous avons fait des suspensions, travaillé le kinbaku, nous sommes occupé de la vie quotidienne, des amis, rencontré deux nouvelles personnes, tout en continuant à être présent sur le net.

Sous la pression sociale, je craque.

Mais, ce soir je me sens sereine, je suis simplement fatiguée d’une vie trépidante et qui ressemble à un rêve.

N’importe qui d’autre ne serait pas fatigué mais moi, je le suis.

Lorsque l’on est fatigué, parfois, on se sent apaisé.

C’est comme ça que je me sens ce soir: apaisée.

Il n’est pas encore 21h30, j’ai déjà ma nuisette de satin, assise sur le lit, et je ne vais vraiment pas tarder à m’endormir…

PS: vous avez du voir qu’il y a accès sous la mention Bondless Show à des galeries de photos ;)

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Asdrubael et Bondless boivent un verre avec…

Avec M_Steel et sa soumise aux multiples pseudos, je ne sais lequel citer ^^

Nous avons pris contact via le site SensationSM même si nous étions déjà amis sur Facebook.

Nous avons convenu de nous retrouver en plein centre ville de Toulouse et de nous rendre dans un salon thé. Essai non transformé puisque ledit salon et son compère sont fermés durant les vacances.

C’est dans un café au Capitole que nous avons fini par aller!

Un cadre bien banal, j’ai regretté que nous ne nous soyons pas renseignés et que nous n’ayons pas trouvé un endroit un peu plus calme et davantage propice pour discuter.

La journée était plutôt chaude et je n’ai pas bien profité de cette sympathique rencontre étant donné que j’étais déjà à la limite maximale prescrite de Dextropropoxyphène, associé à du paracétamol et de la caféine (pour les non-initiés, c’est juste un bon anti-douleur!) alors qu’on était en plein après-midi.

J’ai donc davantage assisté que vraiment participé à la discussion.

En spectatrice, en oreille attentive mais, je n’ai pas tellement usé de l’art de converser. Asdrubael s’est révélé bien plus loquace que moi! Et heureusement parce qu’une mauvaise impression est si vite donnée!

Je n’expliciterai pas la teneur des discussions, après tout, vous en avez sûrement eues du même type ou c’est quelque chose à essayer. Globalement, c’est parler de son parcours, des choses que l’on aime!

De tout cela il en ressort qu’il est très intéressant d’échanger avec des personnes qui ont des connaissances dans d’autres domaines ou d’autres personnes! Cela ouvre à de nouvelles perspectives ou idées.

Asdrubael et moi sommes en fin de compte très monomaniaques et peu diversifiés, c’est dire ça ne fait pas encore tout à fait un an que nous sommes ensemble, Rome ne s’est pas faite en un jour et j’espère aussi en fin de compte que nous aurons longtemps des choses à découvrir.

Ceci dit, cela permet de prendre conscience de l’évolution d’un couple et d’un duo comme celui formé par M_Steel et sa soumise et ce depuis 2006, des personnes comme nous qui allient les deux facettes d’une vie amoureuse et d’un vie BDSM, voir que cela peut être problématique lorsque l’on reçoit de la famille chez soi, qu’il faut maintenir la vie courante et le BDSM dans des endroits bien séparés.

Toulouse et sa région contiennent sûrement d’autres pratiquants et cette rencontre m’a donné envie de les débusquer…

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Quand on cherche, on trouve!

Sur internet que ce soit par le biais des forums ou tchats, on tombe sur de nombreuses personnes en recherche de leur moitié ou d’une personne leur permettant de vivre leur penchant BDSM.

Jusqu’ici, tout va bien!

Là où ça ne va plus c’est lorsque l’on constate que ces personnes sont parfois un peu dilettantes dans leurs recherches: refus de se raconter, refus de se photographier un peu, refus de prendre le temps de réfléchir à ce qu’ils veulent, etc…

Lorsque j’ai décidé de trouver quelqu’un pour moi, j’estime m’être bougée.

Ce blog et son ouverture ont été conditionnés par cette recherche.

Définition de qui je suis, de mes limites et envies, de ce que je veux et ne veux pas, etc… Faire des photos un peu, présenter son univers et savoir le transmettre, le partager, ne pas hésiter à rencontrer.

La phase suivante devait consister à participer à des soirées, me faire des amis dans cette sphère et je devais en théorie trouver. Je n’ai pu aller au bout de ma démarche car, j’ai trouvé assez vite en fin de compte: 15 jours!

On m’envie assez rapidement, j’ai trouvé quelqu’un, d’accord… Mais ceux qui envient ont-ils fait tout ce qu’il fallait pour trouver un compagnon de jeu ou plus si affinités?

Est-ce qu’ils ne ferment pas trop leurs recherches?

On peut avoir un projet, une idée de qui on cherche mais il ne faut pas rester fixé sur un détail ou l’autre!

Par exemple, j’avais complètement mis de côté l’aspect physique, l’âge et la région.

A l’époque de l’ouverture de ce blog, j’avais eus pas mal de contact avec des personnes au travers de celui-ci, je pense que de cette manière, j’étais plutôt bien partie, mettant toutes les chances de mon côté.

C’est un tchat (Dress.fr) et ma curiosité qui m’ont permis de trouver, le blog n’a pas vraiment servi…

Mais, voilà, je me pose vraiment la question de savoir si les personnes en recherche font vraiment tout ce qu’il faut ou ont-ils l’impression de le faire?

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