!--[if gte IE 5.5]> div.disclaimer_bg { position:absolute; left: expression( ( 0 + ( ignoreMe2 = document.documentElement.scrollLeft ? document.documentElement.scrollLeft : document.body.scrollLeft ) ) + 'px' ); top: expression( ( 0 + ( ignoreMe = document.documentElement.scrollTop ? document.documentElement.scrollTop : document.body.scrollTop ) ) + 'px' ); }

BDSM et famille

Avec les fêtes et toutes ces choses de fin d’année, vous avez pu être confrontés, comme Asdrubael et moi à une chose bien particulière…

L’existence de notre relation BDSM à proximité de la famille, qui n’est pas toujours la sienne, rend cette première difficile et ardue à expliquer.

Comment survivre sans pouvoir expliciter dans son entier ce qui a fondé la relation, où on s’est rencontrés, qu’est-ce qui fait qu’un lien déjà ténu nous lie…

Ben on s’en sort pas, on se met la famille à dos! Tout au plus on arrive à maintenir un climat lourd en souriant.

Les personnes ne sont jamais aussi ouvertes d’esprit qu’elles l’affirment… Et il faut savoir se protéger tout en ménageant les susceptibilités.

C’est un exercice auquel nous ne nous étions pas préparés, cela a donc été vécu plutôt mal sur l’instant.

Perturbant et déstabilisant…

Mais c’est curieux, pour nous, il n’a pas été question un seul instant de choisir la voie de la facilité, l’épreuve est surmontée même s’il reste quelques traces…

Le temps a aussi son œuvre à faire…

Share

Tags: ,

4 Réponses à “BDSM et famille”

  1. Amandine dit :

    Et oui, il me faut répondre à ça!

    Moi aussi, on ME demande « ce que je fais avec lui?! ».
    Moi non plus je ne sais comment expliquer ce lien si particulier. Comment avouer notre indécente passion commune et tous ses indéfinissables mots, soupirs, regards et autres coups, cris et larmes qui nous unissent?
    Il faut certainement épaissir le voile et jouer le jeu des gentils-couples bien tranquilles! Mentir et raconter des salades, en faire des tonnes. Résister au besoin irrépressible de crier fort sa perverse façon d’aimer et d’être aimée.

    Amis-famille: ne soyez pas si curieux!

  2. Valmont dit :

    « Comment vous êtes-vous rencontrés? »

    Dans une fête de famille où la question est lancée, après sourires échangés et regards lumineux entre mademoiselle et mouah, l’envie me prend toujours de tout balancer (un peu comme dans ces scènes exagérées dans Six Feet Under) :

    - Bah, pendant plus d’un mois, à 400 km de distance, après m’avoir offert sa reddition, je lui ai imposé la chasteté, tarabustant son esprit avec les propositions les plus salaces et des indications destinées à la tourmenter toujours davantage.

    - Puis, par un bel après-midi de juillet au Parc Lafontaine, imaginez la scène : elle est assise dans sa voiture, tel que convenu, les yeux fermés (nous ne nous étions jamais vus), les jambes bien ouvertes. Tout à coup un inconnu est entré dans la voiture, s’asseoit à l’arrière, ne dit rien, jusqu’au moment où cet inconnu, moi-même, lui souffle dans le creux de l’oreille : bonjour mademoiselle, vous allez bien?

    - Je la sens frissonner de tout son être et frissonne avec. Et là, je pose un bandeau sur ses yeux, lui retire lentement son soutien-gorge, puis sa culotte, prenant le temps de la humer, de la toucher du bout des doigts, de l’examiner en souriant, lui faisant remarquer qu’une odeur provenant de son sexe se fait de plus en plus prenante; la femelle est à découvert.

    - Puis, je la fais sortir de la voiture afin qu’elle vienne me rejoindre à l’arrière. Pliée en deux, ses cuisses sur mes genoux, je peux d’une main la saisir par la tignasse et de l’autre lui offrir une chaude fessée savoureuse jusqu’à l’orgasme, avant de la remettre sur ses genoux afin qu’elle recueille le breuvage chaud de Monsieur en bouche.

    - Et là, je me rhabille et lui souhaite un bon après-midi en sortant, la sommant de retirer son bandeau et n’ouvrir les yeux que dans quelques minutes, le temps qu’elle ne puisse m’apercevoir.

    - C’est comme ça que nous nous sommes rencontrés. Charmant, n’est-ce pas?

    J’imagine alors les regards envieux et les chattes humides des soeurs et cousines…

  3. Bondless dit :

    On se tait toujours mais, c’est vrai que la vérité, toute nue et lisse, ça simplifierait bien des choses!

    Je ne sais pas, quelque part le terrain est préparé, ma famille à moi me sait particulière et ne serait somme toute que peu étonnée mais, la sienne… Je le sens moins bien!

  4. [...] billet de mlle Bondless, BDSM et famille, m’a [...]

Répondre

Rss Feed Tweeter button Facebook button
Content Protected Using Blog Protector By: PcDrome.


Attention, site interdit aux mineurs !

  • Ce blog est réservé à un public majeur et averti, et est conforme à toutes les règlementations françaises.
  • Ce site contient des textes, des photos pouvant être choquants pour certaines sensibilités et traitent du B.D.S.M.