Archive for décembre, 2009

Joyeux Noël!

Asdrubael et moi vous souhaitons un joyeux Noël!

Que vous puissiez le passer au chaud et dans le partage!

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Dans les coulisses du BDSM

Dans les coulisses du BDSM, il y a autant d’agitation et de messes basses que dans les coulisses de n’importe quel théâtre.

Il y a les mêmes gens: les stars, les figurants, les petites mains, le public, etc…

Il y a les mêmes ficelles qui tirent le rideau: intérêts personnels, argent, …

Comme à la cantine, tout le monde se presse pour être le premier et comme dans la cour de récré on y règle ses comptes; une pichenette devient le buzz du jour.

Il y a quelque chose de pourri au royaume… du BDSM!

Alors prenez garde à vous…

C’est un conseil: veillez les uns sur les autres.

J’ai pris conscience de certaines réalités à l’âge de 11 ans lorsque l’on a abusé de moi sexuellement durant 2 ans… Ça a pris du temps mais justice a été faite.

Pour la première fois, j’ai été la première à parler.

Ça a été le début d’une longue suite de déboires, de violences, de tromperies et à chaque fois, j’ai parlé en premier et justice s’en est suivie.

Depuis, on peut tout me faire, je m’en remets plus ou moins vite et en fait, peu m’importe.

En ce qui concerne Asdrubael, il en va autrement, c’est simplement la personne la plus importante à mes yeux en ce monde et entre chatte et chienne, il y a toujours en points communs: griffes et crocs.

Aujourd’hui ce n’est qu’une évocation, mais ceux qui connaissent mon prénom savent que je n’ai jamais parlé en vain.

Je sais me taire mais je sais aussi à quel moment il est dans mon intérêt de parler!

« Aujourd’hui », je parle d’une généralité…

Il vous appartient qu’il n’y ait pas « demain » de cas particulier!

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Essai sur le bondage

icone-bondagedJ’ai commencé avec du bondage anglo-saxon, pour venir finalement au Kinbaku (art traditionnel japonais qui trouve ses sources dans l’ère Sengoku et le début de la période Edo). Personnellement je n’aime pas employer le terme de Shibari qui est très générique et qui signifie simplement attacher (quand vous ficelez votre poulet, sans le savoir vous faites déjà du Shibari lol).

La grande différence entre le bondage anglo-saxon et le Kinbaku est dans les passage de cordes. En Kinbaku il n’y a aucun nœuds. En anglo-saxon il y a des nœuds ce qui rend la technique beaucoup plus simple a apprendre.

Cependant si vous comptez apprendre avec des dvd ou internet, tous ne sont pas de qualité.

A éviter, par exemple, le dvd de Philippe Boxis qui simplifie la méthode anglo-saxone déja très simplifiée par rapport a la méthode du Kinbaku. Pour le bondage anglo- saxon, le site de base est le très célèbre Encordées ou encore les vidéos de Twistedmonk qui sont de bonne qualité.

Voilà pour la technique employée.

En ce qui concerne les cordes, on peut utiliser des cordes en coton mais uniquement pour le bondage au sol, car elles sont très élastiques et peu résistantes.

Sympa pour débuter mais si on veut progresser il vaut mieux passer aux cordes en chanvre (celles que j’utilisais pour le bondage anglo-saxon, elles grattent un peu au début mais à force d’utilisation elles deviennent assez douces), ou celles en jute (celles que j’utilise pour le kinbaku, même remarque que pour les cordes en chanvre).

Cependant, les meilleures cordes que j’ai eu l’occasion de tester étaient celles en lin. A la fois douces et résistantes.

Enfin pour terminer « Play sane safe consensually, and above of that, have fun » ^^ (« Jouez sainement, en securité, et avec le consentement de chacun, mais surtout amusez vous » ^^)

En parlant de sécurité et là je termine vraiment là-dessus, n’oubliez pas de vous munir d’une paire de ciseaux à bouts ronds très tranchants au cas où vous devriez couper les cordes d’urgence.

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Cosy Party 2009

icone-dress-codeAvant la Cosy Party, nous avons eu le privilège de participer à une petite réunion privée dans un bar non loin de la boutique Dèmonia, une rencontre entre photographes fetish et modèles.

Il fallait amener un book et des cartes.

Nous nous sommes donc présentés à ce Happy Hour, un peu à la bourre comme d’habitude.

Inutile de dire que notre book était très loin d’être à la hauteur des autres mais pour ceux qui ont bien voulu nous écouter nous avons pu exprimer notre propos: le kinbaku technique plus qu’impressionnant ou esthétique tel que l’entend le sens commun.

L’esthétique se situe dans la réussite de la géométrie et dans l’exécution de la figure parfaitement.

Nous devons bien entendu travailler encore mais nous le faisons en couple, dans l’acceptation du corps, du mien, et pas pour la tête d’un modèle au joli minois.

C’est certain, ça fait moins rêver, c’est pas de la grande photo non plus mais pour nous la pureté du Kinbaku se suffit à elle-même et tel le vilain vers nous entrons dans notre cocon pour ressortir en papillon.

C’est aussi la volonté de partager ce moment, cette future évolution qui nous a poussés à y participer.

Nous avons bien discuté et fait de jolies rencontres, vues de belles choses et des idées vont germer.

Heureusement nous avions prévu de quoi nous changer ce qui nous a permis de nous rendre à la Cosy Party dans les caves Lechapelais sans perdre plus de temps en aller-retours.

L’entrée sans difficulté, nous nous changeons, je pousse un peu mon maquillage, mais je n’ai pas le temps de faire ce que j’aurai voulu et de redemander à Asdrubael un corsage en cordes dont je lui parlais depuis un moment, il faut y aller, rejoindre nos amis et connaissance et exercer ce que nous savons faire.

Il y a 3 salles: un salon/bar, une salle pour les démonstrations et un mini-donjon.

Le tout ne contient pas plus de 300 personnes, c’est plus intime.

Dans la salle des démonstrations, il y a un buffet dont seuls les fruits ont attirés mon attention, le resté n’étant pas à mon goût. Il y a des suspensions de Boxis, ce qui ne laisse de la place pour personne d’autre. Cette salle est son territoire apparemment, nous n’y retournerons pas.

Nous choisissons donc de rester près de notre assemblée d’amis et connaissance pour un premier Ushiro Takate Kote mais à l’envers, le devant derrière!

C’est très long à faire et les personnes qui regardent un peu n’ont pas la patience d’attendre la fin.

Une fois fini, je me promène partout et au moindre regard appuyé ou interrogateur sur mes cordes, j’explique, je donne une carte à l’occasion.

Je ne rechigne pas lorsqu’Asdrubael le défait, j’espère encore avoir mon corsage de cordes mais il n’a pas l’air très motivé… Une personne de ma famille devait nous rejoindre plus tard avec son dominateur et j’aurai aimé pouvoir lui montrer un tel ouvrage. Ce genre de corsage se rapproche davantage du bondage (à l’américaine) mais je l’aurais considéré comme un vêtement, retirant mon haut noir à ce moment là.

Non décidément, ça ne vient pas!

Je me laisse aller à un Bunny Bondage par ma nanny mais j’ai tellement été attachée ces derniers temps que je ne le tiens pas à cause de ma douleur péri-arthritique au bras droit.

Je suis très vite détachée.

Pas le temps de reparler du corsage de cordes que cette personne de ma famille et son dominateur arrivent. Les présentations sont faites, des verres sont offerts, ils apprivoisent la soirée et en font le tour. Les accompagnant un peu, je joue avec une succube possédée et la mords puisqu’elle le demande à plusieurs reprises, je n’y vais pas de main morte, nous nous heurtons gentiment mais sont prêtre n’a pas l’air d’accord, je passe mon chemin.

Pendant qu’Asdrubael reste assis l’air avachi, j’essaie de faire le tour de la soirée, je vais dehors retrouver les fumeurs, fais des connaissances ou les approfondies puisque nous sommes là pour ça.

J’ignore combien de temps j’ai été absente mais lorsque je pars à la recherche d’Asdrubael et que je le retrouve dans le mini-donjon en train de faire un Ushiro Takate Kote à cette personne de ma famille qui est du coup torse nue, je reste interdite.

Inéluctable que cette personne est davantage un modèle de choix comparé à moi…

Je le sais et, vu le lien familial qu’il y a de mon côté, nous avions convenu de règles dans chacune des parties afin de poser des limites… Qui viennent de voler littéralement en éclats!

Je me sens bafouée et humiliée…

Je troque mes larmes naissantes contre de la rage…

Mes gestes me trahissent, je fais comme si tout allait bien…

J’accepte ensuite que ma nanny me fasse un Ushiro Takate Kote et rabroue Asdrubael à chaque fois qu’il se mêle de trop de ce que ma nanny ne se souvient plus depuis le temps.

A peine terminé, je fais Houdini et libère mes mains lançant un « Bon on va fumer maintenant?! » qui fait rire l’assemblée et la personne de ma famille encore attachée, allongée sur une table gynécologique en train de se faire explorer par son dominateur mais, j’ai besoin d’air! Besoin d’être seule!

J’essaie d’esquiver et m’échapper d’Asdrubael qui voit que quelque chose ne va pas; c’est très facile de le semer.

J’ai toujours les cordes sur moi mais plus les mains liées.

Je vais dehors, je fume, je parle d’autre chose, ça m’oxygène la tête et j’arrive à relativiser.

Et voilà Asdrubael, nous sommes seuls, je lui exprime ce qui ne va pas et lui rends un objet qu’il m’a offert dans la journée lui disant qu’il n’est pas utile de passer à une étape suivante s’il est incapable de respecter la marche précédente.

Il s’excuse, me dit qu’il a oublié, alors que je lui avais parlé de blessures profondes, de craintes capables de m’ébranler. Je ne pleure pas, j’ai mal… Je suis enragée…

Entre plusieurs allers-retours destinés à éviter nanny et Asdrubael et membre de la famille et boire d’un trait un peu d’alcool, je me retrouve coincée par cette dernière détachée et rhabillée, la succube vient à mon secours me traitant de « salope », je l’ai mordue trop fort, elle prend mon visage dans ses mains et colle ses lèvres aux miennes et les force d’un bout de langue, en échange, je lui donne une carte…

La famille disparue, c’est Asdrubael qui me retrouve et me coince, je m’écroule dans un coin, il veut me détacher, il veut que je lui parle, j’éclate en sanglots; j’ai déjà tout dit!

C’est l’amoureux qui me parle, désolé qu’il est, j’aurai préféré qu’il soit plus ferme et règle le problème d’un ton péremptoire… Mais non, il ne le fait qu’en douceur et je crache mon venin.

La fin de la soirée reste trouble dans mon esprit, on me ramène et une fois au lit, c’est une crise telle que je n’en n’avais pas vécue depuis longtemps qui me prend.

Aucun souvenir de ce qui s’est passé en dehors du fait que ça a commencé par des larmes et que ça a été violent pour mon mental… Puisqu’il m’a fallu un temps de récupération.

Qu’est devenu l’objet?

Il a rejoint ma main droite, c’est une réplique miniature de mon collier… Une bague d’O comme diraient d’autres…

Je l’ai acceptée à nouveau… Même si j’ai mis un petit temps à redevenir celle que j’étais avant…

Aujourd’hui encore je me dis que ces réactions étaient démesurées mais je ne contrôlais rien… Et personne ne m’a contrôlée…

Asdrubael m’a dit que je n’étais qu’une domina qui, fatiguée, a préféré la soumission et que mon masochisme n’était qu’une illusion…

Il ne se rend pas compte mais il m’a gravement remise en question.

Je me demande si c’est la vérité ou si c’est qu’il ne sait pas se servir de moi.

Mon expérience précédente me ferait dire qu’il s’agit de la deuxième solution… Qu’il est kinbakushi avant tout et ne sait que peu me dominer.

S’il ne me gouverne pas de lui-même, je crains qu’il me soit impossible de jouer à la serpillière.

Ce serait là notre talon d’Achille? La D/s?

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La nuit dèmonia 2009

icone-dress-codeA l’occasion de la nuit Dèmonia, une soirée spéciale avait été organisée à la Loco à Paris, juste à côté du Moulin Rouge.

Asdrubael avait été dans les trois cents premiers à acheter 2 pass pour la soirée en août qui promettait 1500 personnes à plus.

Pour des raisons évoquées dans un article relatant la raison de notre retard (Asdrubael & Bondless prennent un cours chez Dr Phil) nous ne sommes donc arrivés qu’après 23h.

Je ne crois pas qu’il faille arriver à l’heure dans ce genre de soirée fetish mais je pense que pour une fête qui devait aller jusqu’au bout de la nuit, finalement 23h, c’était le début de tout! Non?

Nous nous sommes donc frayé un passage, « Bonsoir » à la sécurité et au stand d’une demoiselle Noël « fetish », premier souci… Un pass nous permettant de prendre des photos n’a pas été édité, nous ne figurons même pas sur la liste (je dois admettre que nous nous y étions pris tard mais au moins le listing aurait pu être à jour).

La demoiselle Noël s’enlise dans des explications inutiles (on se serait crus au SAV d’une compagnie de téléphonie mobile!) alors que nous souhaitons simplement savoir si nous pouvons oui ou non prendre des photos (seuls les photographes accrédités ou possesseurs de sites/blogs pouvaient prendre des photos).

Je parle fort, elle nous fait une accréditation manuscrite, je suis déjà à cran… Et en plus on nous attend! C’est peut-être ça le point le plus important…

Nous retrouvons nos amis et croisons des connaissances…

Nous essayons de faire des photos, de prendre la température de la soirée, de rentrer dedans mais il y a une foule d’enfer et du peu qu’il y a à voir, du moins, on ne le voit pas à moins de mesurer plus d’1m62,5!

On étouffe, les gens passent sans même chercher à établir un contact, les créatures sont insaisissables et on arrive même à se perdre les uns les autres…

« -Un verre Bondless?

-Non, merci… »

Je suis contrariée, je n’imaginais pas du tout cela.

On reste plantés là en attendant de voir s’il se passe quelque chose, on nous raconte quelques performances… On n’a rien vu, on ne verra rien d’ailleurs…

En moins d’une heure, nous repartons!

Le bilan?

Je ne sais pas…

J’aurai préféré prolonger notre première partie de soirée si j’avais su.

Aucune rencontre, aucun contact…

Rien d’intéressant a priori.

Est-ce qu’on a joué le jeu?

On a essayé mais vraiment… C’était moins convivial que la foire de l’agriculture mais c’était bien une foire.

1 fois sur 2 la même personne assujettie à la vérification du Dress Code refusait ou acceptait ma tenue pour les passages dans les différentes salles…

Je crois qu’on s’est tirés quand ça a tourné à l’orgie dans certains coins.

Échange de paroles:

« -Elle le frappe pour de vrai là son soumis?

-J’ai pas l’impression…

-Ouais c’est du chiqué!

-On rentre et on se fait plus sympa à la maison?

-Ouuuuaiis! »

Voici donc les quelques photos prises, nous avons essayé au mieux de donner une carte pour les droits à l’image: à savoir que vous pouvez nous contacter si vous souhaitez que votre trombine soit retirée ou floutée! (Mais soyons honnêtes, on n’a pas pu en distribuer à tout le monde!)

Cliquez sur les images pour les voir correctement!

Il paraît que nous avons raté la performance d’une délégation japonaise incroyable et par la suite nous avons pu voir des photos de la soirée, on voyait mieux que si on y était… Alors on va faire comme si on était pas venus, on a pas vu et sûrement vain-cus! Seulement, il n’y avaient que 19 chaises…

A choisir entre 20 culs et 11 000 verges… Je tape 2!

Et vais regarder la soirée en photos ou vidéos!

Commentaire d’un participant à la soirée: « Ça faisait très ambiance de supermarché un samedi après-midi! »

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Coupure Internet

iconeBEn revenant de Paris j’ai constaté une coupure internet depuis dimanche soir dernier donc, je viens de récupérer la ligne, le blog reprend et j’ai plein de choses à vous raconter!

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Nuits parisiennes

icone-dress-codeAujourd’hui c’est le départ pour Paris.

La petite valise est prête pour contenir tout ce dont j’aurai besoin jusqu’à mon retour dimanche.

A Paris je retrouverai Asdrubael, Mr Vice et d’autres gens pour la Nuit Dèmonia, la Cosy Party et la Nuit et croisière Elastique.

Imaginez donc que vous n’aurez pas de mes nouvelles avant au moins lundi!

J’ai mes tenues, mes chaussures préférées, bref tout est paré pour assister à ces soirées.

Et vous, vous faites quoi ce w.end?

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Modification du « Bondless Show »

iconeBComme j’en parlais dans cet article, les photos du « Bondless Show » ont été remplacées après avoir été recadrées et les niveaux refaits, quelques détails arrangés puisque ce sont les photos qui figurent dans le « petit book ».

Toutes ne sont pas nécessairement là mais vous avez une idée du Kinbaku dont me pare Asdrubael et de ma tenue version « hiver » de ce qui est en principe pratiqué nue.

Il y a aussi une photo de la remise de mon collier et le premier port de ce même collier; séquence émotion!

Je n’ai pas changées les photos prises en webcam, après tout, je n’ai pas d’appareil photo personnel et c’est comme ça que je fais mes photos!

Ma « touche personnelle et brouillon » que j’espère un jour un peu plus nette à la façon de notre relation, nos désirs et notre BDSM.

Un rafraîchissement de la page d’index peut être nécessaire!

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Dress code

icone-dress-codeLorsque vous vous rendrez en soirée « Fetish » (curieux que ce soit toujours des soirées Fetish et pas BDSM…) vous aurez assurément un « Dress Code ».

Un Dress Code c’est à dire que l’on vous demandera de vous conformer à un type de vêtements.

Que ce soit « noir », « vynil », « latex », « cuir », etc… Je n’ai jamais vue une soirée dans une quelconque boîte de nuit (payante) sans son Dress Code.

Pour ma part, c’est très problématique:

  1. Je n’aime pas le vynil.
  2. Je n’aime pas le latex.
  3. Je n’aime pas le P.V.C.
  4. Je n’aime pas qu’on m’impose une chose.
  5. Je ne suis pas vraiment fétichiste des 1, 2, 3.

Le cuir, ça va, c’est juste le prix d’un beau vêtement qui me chagrine… Je n’ai pas vraiment les moyens.

J’aime la fausse fourrure et la soie, le satin, la dentelle, le velours…

Bref, ces Dress Code ça m’ennuie toujours!

Je comprends pourquoi il existe, c’est pour être dans le ton de la soirée mais, être dans la sphère BDSM, être une soumise, signifie-t’il obligatoirement avoir une jupe vynil ras les fesses rose, noire ou rouge?

La pratique n’a rien à voir avec une façon de s’habiller et pire: des non initiés peuvent se faire passer pour des initiés juste en respectant un Dress Code, raconter 2-3 histoires bidons et emballer la jeune brebis inexpérimentée.

C’est l’uniforme sans en être un…

Je m’y conforme du bout des lèvres parce que j’ai envie de voir cette communauté BDSM, ces gens qui la font et ce que ça donne en grand et pas en intime ou en club libertin.

Mais vraiment, l’habit ne fait pas le moine!

Dans notre BDSM à nous, il n’y a pas de Dress Code, je choisis ce que j’aime, Asdrubael approuve ou non, et je fais mes choix en fonction de ses goûts sans que ce soit un ordre particulier et ça me semble un comportement tout naturel. Ce n’est pas un effort de ma part parce que je lui fais confiance pour savoir ce qui me va ou pas.

Si!

Si je devais un jour donner un Dress Code ce serait pour une soirée à thème type « Au Japon, sous les cerisiers », ça comprend des tenues modernes occidentales et des tenues traditionnelles, le maître mot étant à mon sens de se sublimer.

J’ai des tenues pour les soirées en prévision…

Je ne me sens pas sublimée: j’ai fait avec mon tour de taille, mon budget et des matières qui ne me plaisent pas et pire, je fais le strict minimum du Dress Code, à savoir le bas! (Les chaussures, ça compte? Ça par contre les chaussures c’est différent!)

Pour finir, je trouve dommage qu’il n’y ait pas plus de variété dans les Dress Codes, toujours la même chose pour satisfaire une minorité fétiche de ces matières si ça se trouve…

Bondless dubitative…

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Bondless cherche un petit travail

iconeBDécembre est le mois idéal pour faire des vœux.

Alors je tente!

En ce moment, je suis en train de me chercher un mi-temps sur Toulouse afin de me rapprocher de mon Sadique et d’éradiquer la distance kilométrique qu’il y a entre nous.

Dans l’animation culturelle ou tout ce qui touche au milieu scolaire, avec des diplômes en art, que voulez-vous faire d’autre?

Et puis ça me plaît!

Je suis de ces personnes qui pensent qu’il vaut mieux un travail épanouissant plutôt qu’un travail qui rapporte beaucoup d’argent; cet élément n’ayant que peu d’importance pour moi.

Alors tous les jours, je cherche, je furète, je suis à l’affût de cet emploi qui me donnera le feu vert pour être au plus près d’Asdrubael!

Pourquoi pas un temps complet?

Soumise c’est aussi un travail, il faut être disponible et puis, j’ai l’ambition de créer, de faire mon artiste, d’écrire, etc… Il faut aussi que je commence à apprendre un peu le japonais vues les ambitions d’Asdrubael.

En bref, la vie prend plus de place que le travail pour moi…

C’est l’idéal après, évidemment que je ne crache pas sur le labeur, je suis efficace c’est ce qui me permet de faire beaucoup de choses en même temps et en un minimum dudit temps!

Un travail c’est un peu comme un amoureux je pense, ou un maître, il faut trouver le bon et il y en a un quelque part sûrement pour moi!

Pour l’instant, c’est le système du CAE qui me pose problème… Mais il aura disparu en janvier paraît-il.

Ce sera peut-être là à ce moment que j’aurais ma chance.

Je la saisirai, c’est certain, notre relation dépend en partie de la distance… Et nous sommes mûrs non pas à vivre ensemble mais à se voir beaucoup plus.

Après, il faudra trouver le juste milieu et savoir vivre l’un près de l’autre sans être constamment l’un avec l’autre!

Mais ça, on n’y est pas encore…

Un vœux sous forme d’article, un espoir que je partage avec vous!

(Après tout, si j’ai rien à raconter des fois c’est parce qu’on ne se voit pas assez souvent ^^)

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