Mon Sadique possède un fouet que je redoute: noir, long et fait de cuir, il est constitué de plusieurs lanières tressées terminées par des petits losanges.
En soit, c’est un bel instrument que je n’ai jamais eu le droit de toucher de mes mains.
Dès la première fois, j’ai fait sa connaissance et je l’ai aussitôt redouté.
Il mord, il brûle, il fait gémir et crier puis pleurer.
Et ça avait toujours été ainsi jusqu’à la dernière rencontre.
Il s’est fait doux et agréable, lisse et chaud, excitant mais pas cruel comme auparavant.
Asdrubael me l’a bien dit qu’il y avait été doucement… Mais moi, ça m’a réconciliée avec ce fouet!
Je n’ai plus peur et j’espère aussi que nous pourrons mieux nous apprivoiser les prochaines fois et pourquoi pas, nous apprécier.
J’attends la prochaine rencontre avec ce terrible fouet noir, voir quelle sera son humeur mais, je l’ai déjà dit dans un article, je suis déterminée à le dominer et à ainsi apprendre de lui. Ma peau fine et diaphane s’y fera et peut-être même que je le réclamerais à corps et à cris…
Pour l’instant, je reste en phase d’observation.
C’est vrai qu’on ne débute généralement pas avec ce genre d’instrument mais, je ne suis pas n’importe qui, je suis Bondless-la-masochiste-de-son-Sadique!
Celle autant pour lui que lui pour moi alors, l’impossible est à ma portée!





