Archive for août, 2009

Sur les tchats… 3

ritsukaEt parfois en essayant de chercher aussi sur internet son maître ou toute autre chose, on tombe sur des individus très curieux sur les tchats!

En voici une retranscription fidèle, ça s’est passé sur Fetich.net.

Le nom de mon interlocuteur a été changé pour préserver son anonymat.

MAITREMACHIN (16:45)

bonjour es tu la ?

BONDLESS (16:45) :
bonjour, oui

MAITREMACHIN (16:45) :
que proposes tu que cherches tu

MAITREMACHIN (16:45) :
je cherche mon maître, le seul l’unique

MAITREMACHIN (16:46) :
je suis un dresseur de chiens et chiennes
MAITREMACHIN (16:47) :
et j’aimeriuas maintenat dresser un femme et la dominer comme je dresse nos amis a quatres pattes
MAITREMACHIN (16:47) :
et une chienne n’a qu’un Maitre
MAITREMACHIN (16:47) :
as tu deja ete dressee apprtenue a un Maitre

BONDLESS (16:47) :
oui

MAITREMACHIN (16:48) :
sois precise dans tes reponses presente toi decris toi de ma,nier precise

MAITREMACHIN (16:48) :
fais part de ton experioence de tes limites tabous et fantasmes
BONDLESS (16:49) :
je comptais seulement passer voir les messages, j’ai du travail qui m’attend

MAITREMACHIN (16:49) :
que fais tu dans la vie

MAITREMACHIN (16:49) :
peux tu repondre de maniere precise a toutes ces questuons avec photos en bal
MAITREMACHIN (16:49) :
es tu prete a tout abandonner pour suivre ton Maitre

BONDLESS (16:50) :
Mes photos elles sont visibles sur mon profil
BONDLESS (16:51) :
je parle en effet d’abandon de soi pour adhérer à la loi de son maître

MAITREMACHIN (16:51) :
alors commence par repondre a toutes ces questions en bal c’est un ordre

BONDLESS (16:53) :
j’obéis pas aux ordres d’un fantasmeur qui fait une domination virtuelle

MAITREMACHIN (16:53) :
je ne sui pas fantasmeur ne cherhce pas relation virtuelle
BONDLESS (16:54) :
« obéis » après 5 mn de conversation, c’est du fantasme

BONDLESS (16:54) :
tu sais pour se faire obéir, il faut des éléments bien particuliers

MAITREMACHIN (16:54) :
bon je crois qu’en fait tu es fantameuse

MAITREMACHIN(16:54) :
bonne recherhce

BONDLESS (16:55) :
merci, à toi aussi
BONDLESS (16:55) :
et bonne fin de journée!

A crever de rire, non?!

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Mon premier bondage

icone-bondagedIl me semble que je dois revenir sur ce point et arriver à dénouer l’entrelacs des émotions pour comprendre ce que j’ai pu ressentir à ce moment .

La première impression c’est que dans mon cas, je ne suis pas restée habillée, ça peut être légèrement gênant mais en fait, il n’en n’a rien été puisque celui qui m’attachait, Asdrubael, s’est tout de suite mis à l’œuvre, sans même un instant pour me considérer ou dire quelque chose à part me dire de lever les bras.

Je n’ai évidemment ressenti aucune douleur, ni aucune pression qui aurait pu me faire paniquer, il faut dire que c’était quelque chose de léger.

J’avais peur de me sentir piégée et de vouloir à tout prix me dégager, paniquer ou pire en arriver à ce qu’Asdrubael doive couper ses cordes! Ça, je l’aurais pris comme une défaite, une honte, un échec sur moi-même…

Bref! Je n’en voulais pas et heureusement, je me suis bien comportée, me conformant à ce qu’il me disait, le regardant faire lorsqu’il était en face de moi.

Je n’ai pas fait attention sur l’instant mais c’est que j’étais dans une demi-conscience.

Parfaitement en possession de mes moyens intellectuels, pourtant je crois bien que je me suis sentie comme éthérée, sans conscience de mon corps.

On ne me demandait pas de parler, on ne me demandait pas de réfléchir ou d’écrire… Et ça, ça m’a peut-être aussi naturellement reléguée à ma place.

Aucun avis à donner, j’avais déjà accepté auparavant. Tout était entendu.

C’était un moment assez calme finalement, seulement ponctué de quelques mots… Est-ce qu’il y avait un côté solennel?

Peut-être plus rituel… J’ai encore du mal à le définir je crois.

Une fois le bondage terminé, je n’ai ressenties que deux choses: la corde un peu serrée au-dessus de la poitrine et le nœud en contact avec mon clitoris, qui prenait pour le premier toute sa dimension lorsque je prenais une grande inspiration et pour le dernier, lorsque je marchais.

C’est là que j’ai pu constater à mon grand étonnement qu’attacher n’avait rien à voir avec ficeler. (Oui, je sais!)

Oh, j’avais bien vu des images mais, « être habillée de cordes » comme dit Asdrubael, c’est particulier.

Moins contraignant que des vêtements, avec une recherche esthétique à laquelle je suis sensible mais, aussi l’idée que le bondage peut provoquer une excitation aussi mentale que visuelle ou même physique ici!

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Ce qu’il en coûte d’être mon Maître!

b-de-bondlessSi j’ai pu faire état de ce que j’attends de mon idéal dans cet article, je n’ai pas encore spécifié à quel point il pouvait être difficile de me posséder.

Comme toute soumise, j’ai mes particularités, des comportements qui, certes, peuvent être changés mais qui sont à ce jour existants.

  • J’ai besoin d’attention: n’imaginez pas qu’il suffise de me poser dans un coin pour que je reste sage. J’ai besoin qu’on me regarde, qu’on s’occupe de moi, qu’on me parle et pas des discussions anodines, je veux réfléchir et pas seulement progresser dans ma résistance à la douleur ou autre et il faut stimuler autre chose que mon corps; que ce soit m’envoyer un message, me donner un livre à lire, me parler, me proposer une activité ou simplement jeter un œil sur moi, ce sont des choses que je considère comme des attentions. Et s’il n’y en a pas, j’ai besoin de savoir qu’on a quand même pensé à moi!
  • J’aime les câlins: on peut même dire que je suis collante mais j’ai besoin de contact physique! C’est comme l’attention, sans ça, je dépéris. J’ai besoin de toucher autant que d’être touchée et ça peut être des gestes étranges comme porter un intérêt tout particulier à un détail vestimentaires, le toucher, me concentrer dessus ou encore un simple câlin, m’accrocher à un bras ou une jambe. Ça me rassure, et le reste du monde n’existe plus!
  • J’aime mordre: comme le câlin, mordre ou mordiller est une façon d’appréhender et de goûter, de m’assurer et me rassurer de la réalité de la personne parce que je souffre parfois du phénomène de déréalisation. Je m’intéresse particulièrement aux os ou articulations à la mesure de ma mâchoire mais je peux aussi mordre pour me défendre, il faut donc savoir faire la part des choses. Un indice: ça se situe au niveau de la douleur ressentie!
  • J’aime défier: qu’il s’agisse de contredire ou de désobéir, j’ai souvent besoin de tester et retester les limites. J’aurais beau savoir, avoir appris, j’ai la fantaisie de me rebeller. Je teste la force comme la faiblesse et, je peux blesser sans m’en rendre compte. il faut aussi savoir me le dire.
  • J’aime jouer: à n’importe quoi, n’importe comment, ça peut être des jeux de mains comme des jeux vilains, le jeu m’importe peu mais jouer avec moi, c’est aussi s’occuper de moi. Je m’ennuie facilement et si on ne joue pas avec moi, je risque de devenir fort agaçante jusqu’à obtenir ce que je veux ou, du moins, essayer!
  • J’aime admirer: je peux avoir l’air stupide dans ce cas là mais il me prend d’observer en silence, sans bouger. Il ne faut pas avoir peur, je regarde, dans les yeux, une action, je suis du regard. Ça peut durer plus ou moins longtemps, on peut m’interrompre sans problème, je ne dirai rien mais, de temps en temps il faut me laisser faire… En admirant naît l’admiration, en regardant je considère la personne autant d’aspect physique que mental. C’est aussi une façon de prendre du recul.
  • J’aime aimer et redouter: composante importante, c’est le verbe « aimer » dans toute son ampleur qu’il faut considérer mais aussi le sentiment amoureux tout simple. C’est lui qui me mène à bien me comporter, à vouloir faire plaisir. Si on veut tout obtenir de moi, il faut me laisser aimer. Cependant, si on ne me laisse faire que ça, je m’accapare et détruis, alors je dois redouter autant que j’aime et il ne faut pas avoir peur de me heurter ou me blesser, autant physiquement que mentalement… J’ai d’ailleurs plus de résistance que je ne le laisse paraître.

Ce qu’il en coûte d’être mon Maître, celui à qui je mets une majuscule, c’est lui!

C’est un échange équivalent, je me donne pour qu’il se donne.

Ça veut dire faire partie intégrante de sa vie pour que moi j’en fasse le centre de mon univers, la seule personne qui m’intéresse vraiment et pour qui je peux tout, une raison de vivre au lieu de survivre.

Ce que j’ai à offrir en dehors de moi, mon obéissance ou acceptation, mes dons et capacités, mes qualités et mes défauts c’est donc un absolu, aussi immense et prometteur qu’on peut l’imaginer…

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Sur les tchats… 2

ritsukaEt parfois en essayant de chercher aussi sur internet son maître, on tombe sur des individus très curieux sur les tchats!

En voici une retranscription fidèle, ça s’est passé sur Dress.fr.

Le nom de mon interlocuteur a été changé pour préserver son anonymat.

Maître Machin a dit à 22:09 :
Bonsoir je suis david un homme libre aimant le bdsm soft et complice et vous?

Bondless a dit à 22:11 :
Bonsoir, je suis Bondless, une femme libre aimant le BDSM

Maître Machin a dit à 22:11 :
Je vous laisse mon contact MaîtreMachin@hotmail.fr et vous?

Bondless a dit à 22:12 :
Je ne laisse pas mon msn comme ça

Maître Machin a dit à 22:12 :
Je suis connecté vous pouvez me tel?

Bondless a dit à 22:13 :
Pardon?

Maître Machin a dit à 22:14 :
Je vous laisse mon telephone?

*Clic!*

Oh, je ne dis pas être parfaite mais quand même,  un minimum syndical de discussion, ce serait pas mal!

Le temps de se définir pour chacun et de dire ce qu’est son BDSM.

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Petit jeu virtuel

icone-jeuJe me suis aperçue que sur Internet, lors de discussions, on ne jouait pas beaucoup.

J’ai donc l’intention de vous parler de petits jeux à distance que j’ai pratiqué ou « inventé » (on n’invente jamais vraiment!).

Celui-ci est fait pour se découvrir, il s’agit de bombarder de questions son interlocuteur ou interlocutrice, ne posant jamais une question avant qu’il ou elle ait répondu.

Ça se nomme: « La question » bien qu’il y en ait plusieurs!

Le facteur temps est important, le but est aussi de bousculer un peu autrui pour obtenir les réponses qu’il ou elle n’oserait pas dire s’il ou elle pouvait réfléchir.

Exemple:

-Jupe ou pantalon?

-Jupe


-Cuir ou latex?

-Cuir


-Epilé(e) ou non?

-(Réponse)

Etc…

Les réponses ne doivent se composer que de quelques mots maximum, moins on tape, plus on va vite. Plus le jeu est pressant, plus on se dévoile.

Après un certain temps à se parler, on peut envisager une version contenant des phrases plus longues.

L’idée est de se découvrir tout en éveillant ses sens!

Bonne partie ;)

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Bondless passe l’après-midi avec…

ritsukaAsdrubael!

Avec une heure de retard indépendante de ma volonté, c’est autour d’un verre que tout commence.

Dans un salon de thé que ça se poursuit et, chez lui que ça se termine.

La discussion, pas la peine d’en faire état c’est pas comme si on ne se parlait pas sur Skype depuis un moment! Il n’y a plus à discuter, il y a à agir!

Il était question de bondage, mon envie d’apprendre à le faire et il fallait bien passer par la case « essayer ».

En moins de 5 minutes, à mon grand étonnement, je me suis retrouvée nue, non pas la corde autour du cou mais au-dessus des seins!

J’avoue avoir été de prime abord gênée, mais une phrase d’Asdrubael a tout changé c’est « être habillée de cordes ».

J’ai donc attendu patiemment qu’il m’habille!

Si au début la sensation d’être ainsi vêtue m’a laissée indifférente c’est au fur et à mesure et surtout une fois que tout a été dénoué que j’ai regretté de ne pas rester ainsi.

Seul le haut du corps était vraiment concerné par le bondage et les mouvements, comme la respiration pouvaient légèrement être affectés par les cordes.

Je m’y suis vraiment habituée très vite en fin de compte, j’imaginais être rétive, y mettre mon grain de sel mais pas du tout, j’ai plutôt été docile.

Comme on ne pouvait pas en rester juste là, j’ai découvert d’autres choses par la suite: comme la roue à pics et recevoir des coups de fouet!

En donner, ça, j’avais déjà fait de par le passé mais, recevoir c’est tout autre chose!

Et vient se mettre dans le jeu la résistance à la douleur… Et une curiosité grandissante de ma part sur ce sujet.

Cet instant où une sensation supportable devient insupportable et fait inexorablement monter les larmes aux yeux… Où se situe la limite où on essaie de se dérober… Celle où on dépasse sa peur… Ce moment où tout bascule dans sa tête…

Si j’étais profondément certaine d’avoir un penchant sadique, il est évident maintenant que c’est un penchant masochiste, sourire à celui qui vient de me gifler et ne pas avoir peur qu’il recommence.

A la fois braver et craindre, c’est tout nouveau pour moi et je n’imaginais pas en me levant ce matin là que j’apprendrai qu’une douleur puisse être aussi douce et excitante.

Je ne saurai dire combien de coups de fouets j’ai reçus, ni combien de temps tout ça a duré… Mais je sais maintenant de quels instruments je veux maintenant triompher!

Une journée fantastique sur laquelle j’aimerai avoir encore plus de recul où j’ai autant appris d’Asdrubael que de moi… Ou peut-être plus de moi…?

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La soumise et moi

icone-soumisLa soumise est pour ainsi dire ma congénère mais, je ne m’entends jamais avec.
Il est de notoriété que des femelles entre elles se jaugent, se jugent, se toisent, se provoquent et rentrent dans une compétition visant à déterminer la plus belle, la plus sage, la plus obéissante, etc…

Ce genre de comportement m’ennuie profondément puisqu’il est alors impossible (pour moi) de converser avec une soumise étant donné que je ne souhaite pas rentrer dans son jeu ô combien mature du: « j’ai raison et pas toi ».
Chacune a sa vision des choses, chacune a son maître, sa maîtresse ou personne mais surtout chacune est telle qu’elle peut être, à savoir unique pour la personne qui la domine et donc nécessairement « victorieuse », si elle y tient vraiment.

Ça, c’est mon discours d’aujourd’hui!

Avant d’évoluer, je voyais en effet chaque soumise comme ennemie potentielle dont je me serais volontiers repue après l’avoir sauvagement dépecée.
Cherchant à les dépasser ou les dominer.

Aujourd’hui, je sais que chacune est unique et l’est aux yeux de son maître.

La jalousie n’a pas sa place dans ce type de relation et doit être remplacée par la confiance en soi et en autrui.

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Safe word

safewordIl me semble que dans le BDSM, on aime bien les mots anglais mais c’est qu’il y a quelques années, ça se discutait davantage dans cette langue!
Le Safe word serait donc un mot à définir au calme entre les deux parties en tant que mot suprême destiné à mettre immédiatement fin à la pratique en cours car une limite physique ou mentale est atteinte.
C’est un appel à l’aide prononcé par la personne soumise auquel il faut pour la personne dominante répondre toutes affaires cessantes. Il ne s’agit pas de se précipiter et de paniquer mais de faire au mieux pour que le/la soumis(e) se trouve rapidement dans un état ou un endroit où il pourra récupérer, évacuer, reprendre confiance, etc…
Le fait de prononcer ce mot peut être vécu comme un échec pour certain(e)s et, l’emploi du Safe word ne doit pas être fait à tous bouts de champs non plus!

J’ai lu (mais j’ai oublié où), que certains en lieu et place d’un Safe word, un code couleur à l’aide de foulards était au préalable défini lorsque le dialogue par la parole était impossible.
Il suffirait de montrer les foulards, un hochement de tête ou un clignement d’yeux faisant office de réponse.

L’utilité, je la vois lorsqu’il s’agit de partenaires n’ayant pas l’habitude de jouer ensemble ou de pratiques qui pourraient mettre à mal l’intégrité physique/mentale.
Pour les couples, c’est souvent caduc au bout d’un certain temps, il y a une connaissance inhérente à la relation.

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Bondless prend un verre avec…

ritsukaHier après-midi, Bondless est sortie de son antre, de la lumière âpre de l’écran d’ordinateur pour rencontrer Gandalfo, maître de son état, œuvrant dans la même ville que moi.

BDSM autour d’un verre de Perrier pour lui, de Diabolo Kiwi pour moi.

J’avais pu choisir le cadre (j’en ai eue de la chance!), j’ai choisi un café style années folles qui existe en ville et que je fréquentais étant lycéenne.

Parce qu’on ne peut plus fumer à l’intérieur, on s’est retrouvés en extérieur… Mauvaise idée, j’avais du mal à tout entendre.

Mais peu importe, pour toutes celles ou ceux qui ont la même recherche que moi, je rappelle qu’un verre dans un lieu public, c’est ce qui reste le mieux pour faire un peu plus connaissance afin de pouvoir décider, éléments à l’appui,  si on se revoit ou si on en reste là.

Le monde du BDSM est plein de pervers sadiques le fouet à la main! :)

Alors gardons nos fesses en sécurité et bavardons!

Je ne révèlerais pas ici la teneur exacte de la discussion ou le résultat du rendez-vous, ce n’est pas le but, mais je tiens à appuyer sur la nécessité de se faire des relations dans le milieu BDSM, de discuter et faire connaissance avant d’entreprendre tout projet de relation ou relation quelle qu’en soit la teneur.

Je dirai juste que j’ai trouvé là une personne avec qui je partage des visions, des concepts et qu’il est follement agréable de passer du virtuel au réel!

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Safe, Sane, Consensual

sscTrois mots qui servent à mettre un cadre et donc des limites reconnues comme des valeurs, visant à s’assurer que les individus ne courront aucun danger lors de leurs séances et qui sont souvent répétés, martelés dans les communautés BDSM, brandis comme un bouclier contre toute pratique jugée dangereuse. Protection ultime, rempart érigé qui permet de qualifier ce qui est BDSM ou non.

Sûr, sain et consensuel:
Sûr: signifie que la pratique entre les individus se doit d’être exempte de risques que ce soit de l’ordre de l’intégrité physique ou mentale; ce qui est très subjectif lorsqu’il est question de contraindre les fonctions vitales notamment.
Sain: cela se réfère au bien être mental et physique. Tout aussi subjectif!
Consensuel: consenti en fin de compte. En droit, formé par le consentement des parties. Consentement: voir Consentir: accepter une chose comme possible, réalisable.

Ainsi, il apparaîtrait que toute pratique BDSM devrait répondre à ces trois mots avant même d’être entreprise, sorte de garantie que tout se passera bien.
Ils sont flous à mon sens, ne veulent rien dire, trop d’appels à l’interprétation personnelle…

Autant je me dis que c’est sûrement très utile d’avoir des barrières, des garde-fous.
Autant je me dis que si ce n’est pas la base même de la relation et qu’il faut le rappeler constamment, c’est qu’il y a matière à réflexion voire à éviction.
S’il n’est pas possible de respecter son partenaire de jeux, il y a à mon sens un questionnement personnel à effectuer et il serait sage de ne rien entamer tant que cette situation perdurera; il ne s’agit pour moi que du respect que tout être humain ou vivant nous inspire.

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